Cette reine des oiseaux, longtemps anonyme, nous offre un aperçu de son esprit d’artiste.
Mon Léviathan domestique
(Poème introspectif solidaire à la situation de A. aux environs de 14H ou 14H30.)
Peur sourde au bourdonnement silencieux
Niche le long de mon échine
Et les mains moites,
Dont les vapeurs dessinent
Les premiers hexagones ovoïdes
Secousses que l’on étouffe
Entre deux bouffées de chaleur
Tout se décolle comme, les timbres des lettres que l’on poste
J’ai des collections sérieuses des osselets dans les poches
Et des poches, trouées
Des jours, désarticulés
Prononcez : ster-no-cla-vi-cu-laire.
Mobile de membres démantelés
Carillon d’os grelottants
Du vent, du vent
Les chevilles des portes centenaires grinçant…
CLAC.
Autre texte de cet auteur : Prologue


Une fois les vers libres que faire ? les laisser s’envoler ? Ils sont peut-être ces oiseaux qui n’ont pour cage que la liberté elle même.
Et ensuite des rectangles rouges volent entre deux boîtes. Ster-no-cla-vi-cu-laire ; comme les notes d’un xylophone.
Du vent dans les veines.
J’ai prononcé
Ce hangar est décidément fréquentable !
Détail bête mais, je viens de remarquer qu’il manque le « CLAC. » final. Hazel ou Novembre pourriez-vous le rajouter ? Ai pas réussi à le faire moi-même.
tout de suite !
Bolshoe spasibo.