<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Hangar - Espace artistique &#187; rose</title>
	<atom:link href="http://www.le-hangar.com/tag/rose/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.le-hangar.com</link>
	<description>(espace artistique)</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 17:20:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Aragon &#8211; Aurélien</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/aurelien-louis-aragon/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/aurelien-louis-aragon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 10:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Novembre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[1964]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[aragon]]></category>
		<category><![CDATA[aurélien]]></category>
		<category><![CDATA[barbentane]]></category>
		<category><![CDATA[bérénice]]></category>
		<category><![CDATA[cocteau]]></category>
		<category><![CDATA[dadaistes]]></category>
		<category><![CDATA[denis]]></category>
		<category><![CDATA[deux]]></category>
		<category><![CDATA[entre]]></category>
		<category><![CDATA[fois]]></category>
		<category><![CDATA[franchement]]></category>
		<category><![CDATA[guerres]]></category>
		<category><![CDATA[il]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[laide]]></category>
		<category><![CDATA[louis]]></category>
		<category><![CDATA[melrose]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[paul]]></category>
		<category><![CDATA[picasso]]></category>
		<category><![CDATA[première]]></category>
		<category><![CDATA[qu'Aurélien]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[trouva]]></category>
		<category><![CDATA[vit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=718</guid>
		<description><![CDATA[Aurélien, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un jeune homme parisien, rentier, brisé par la première guerre, qui ne lui laisse qu&#8217;une absence d&#8217;identité, une absence de rêves, une absence de vie. Passant ses journées routinières à errer dans le Paris de l&#8217;entre deux guerres, Aurélien est mêlé au monde intellectuel flamboyant des années 20, et Aragon nous recompose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="border: 1px solid black; margin: 5px; float: left;" src="http://lewebpedagogique.com/amelimelo/files/2008/01/aragon-aurelien.jpg" alt="" width="185" height="300" /><span style="text-decoration: underline;">Aurélien</span>, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un jeune homme parisien, rentier, brisé par la première guerre, qui ne lui laisse qu&#8217;une absence d&#8217;identité, une absence de rêves, une absence de vie. Passant ses journées routinières à errer dans le Paris de l&#8217;entre deux guerres, Aurélien est mêlé au monde intellectuel flamboyant des années 20, et Aragon nous recompose alors ces années folles, entre Picasso, les dadaïstes, Cocteau et compagnie. Malgré cette activité immobile, Aurélien est poussé malgré lui, à l&#8217;amour, qu&#8217;il va éprouver pour Bérénice. Mais cet amour est impossible, jeune provinciale, il est plus amoureux de ses apparences, de ses &laquo;&nbsp;deux visages&nbsp;&raquo; dont il ne connait que la forme et pas le fond. Bérénice, quant à elle, voit dans cet amour impossible, l&#8217;apogée de son goût de l&#8217;absolu. Mais chemin faisant, elle doit retourner dans sa province, et lui, reste à Paris, amorphe, et plonge dans sa vie de rentier, pauvre en mouvement et riche en habitudes désuettes. Bérénice et Aurélien finiront par se retrouver, dix huit ans plus tard, et ne verront en leur ancien amour le fruit de leurs lubies de jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis Aragon dresse dans ce roman, quatrième du cycle du <a href="http://www.le-hangar.com/le-monde-reel/" target="_blank">Monde Réel</a>, le portrait d&#8217;un amour ambigu, à la fois profond et superficiel, mal dirigé, timide, improbable, tout en transmettant l&#8217;émotion que peut donner l&#8217;espoir, le rêve, la croyance en quelque chose qu&#8217;on croit alors plus que réel : absolu. Pour moi, un des plus géniaux romans d&#8217;amour.</p>
<p style="text-align: justify;">Autres livres d&#8217;Aragon sur le Hangar : <a href="http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/aragon-les-cloches-de-bale/" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Les cloches de Bâle</span></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/aurelien-louis-aragon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La dorade Rose, par Aglaé</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-la-dorade-rose-par-aglae/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-la-dorade-rose-par-aglae/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 11:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[aglaé]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[bobo]]></category>
		<category><![CDATA[bobos]]></category>
		<category><![CDATA[conversation]]></category>
		<category><![CDATA[discussion]]></category>
		<category><![CDATA[dorade]]></category>
		<category><![CDATA[hangar]]></category>
		<category><![CDATA[kiné]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[médecin]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
		<category><![CDATA[poission]]></category>
		<category><![CDATA[restauranr]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[texte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=45</guid>
		<description><![CDATA[Sur le blog d&#8217;Aglaé, on trouve des poèmes et des textes en touts genres. Celui qu&#8217;elle nous a envoyé est une scène qui se passe au restaurant. Elle a le chic de savoir employer un langage parfois familier tout en restant littéraire, un peu à la Queneau, auteur dont elle parle un peu sur son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><em>Sur le blog d&#8217;Aglaé, on trouve des poèmes et des textes en touts genres. Celui qu&#8217;elle nous a envoyé est une scène qui se passe au restaurant. Elle a le chic de savoir employer un langage parfois familier tout en restant littéraire, un peu à la Queneau, auteur dont elle parle un peu sur son blog. Et malgré le fait qu&#8217;on soit au restaurant ce n&#8217;est pas la nourriture décrite qui nous fait baver, mais ses tournures de phrase, et son style. Bonne lecture, car cette courte histoire est fort agréable et amusante à lire.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La Dorade Rose</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Quelle idée d’être entrée là-dedans ! Le restau le plus zinzineux du coin ! mais toutes les autres gargotes sont fermées… Je n’ai pas le choix. Sûr que je vais être le plus mal possible pour le plus cher possible. Difficile de ressortir et d’ailleurs le garçon arrive vers moi avec un sourire professionnel et un arrondi du bras qui ne permet aucune retraite.<br />
J’insiste pour m’asseoir devant une petite table isolée. J’ai dit « non » devant une belle petite place en vue au milieu de cette immense salle glaciale.<br />
- Oui, un kir, je veux bien.pourquoi « Dorade Rose » ?!<br />
- Cassis et champagne rosé, madame.<br />
- D’accord !<br />
Je pense que tout va être comme ça. J’espérais une omelette et une salade…ça va être coton…et même, j’y renonce tout de suite. Disons le menu du jour et n’en parlons plus. Quelle soirée merdique, sans mon bonhomme, et dans cette boîte à touristes de luxe, tout ce que je hais.<br />
Tiens des mariés ! Pas difficile à repérer&#8230; tout le monde les voit et ils ne voient personne. Une bulle autour d’eux. Ils viennent de descendre de leur chambre et vont y remonter le plus vite possible. C’est con mais je les envie quand même !<br />
Des bobos, un peu seizième arrondissement mâtiné d’un peu de décontraction à la mode. Ils voudraient bien ne ressembler à personne et, justement, ils ressemblent à tout le monde. Petit couple propret&#8230; je me demande ce qu’ils se permettent au lit. D’accord, je suis un peu peau d’hareng mais j’en ai besoin. Je me sens mieux !<br />
Combien sont-ils, là-bas, autour de la grande table le long de la baie vitrée ? Au moins huit, je crois, pas de la même famille. Plutôt une association de pêcheurs à la ligne ou un gueuleton pour la retraite de celui que je vois de face. Soixante ans, un crâne largement essarté… Que je suis bête ! Essarté… Chauve tout simplement ! Il a son beau costume gris et une étrangleuse à rayures, il est certainement le héros du jour. Plusieurs bouteilles de rouge sur la table et deux minces serveuses qui s’activent autour d’eux. Menu gastronomique à coup sûr, et même… astronomique ! Les dames sont convenables à un point incroyable. Petit tailleur Chanel selon la mode de leurs vingt ans. Colliers moches, précieux, comme il s’en vend à la pelle dans toutes les bijouteries de la ville. Un bon point pour eux : ils rigolent de bon cœur aux plaisanteries d’une espèce de marrant de la noce, petit et rondouillard, en veine de joyeusetés pour la durée du repas. J’entends pas, c’est dommage.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention à mes escargots….ne pas renverser du beurre sur mon futal comme d’habitude. En plus, je me retourne un peu pour apercevoir derrière moi des gens que je ne vois pas mais dont j’entends la conversation en grande partie; trois hommes que j’ai pris pour des médecins mais qui sont probablement des infirmiers ou des kiné ou des orthophonistes, quelque chose comme ça. Ils ont un grand plat de fruits de mer devant eux, dressé sur un plat glacé garni de goémon. Le beau plat… je regrette d’être seule une fois de plus.<br />
Ils s’activent à grand coups de casse noix tout en discutant ferme. Ils parlent de leurs clients, et encore plus de leurs clientes, et c’est marrant comme tout. Pas vraiment machos leurs propos. Ils n’en parlent pas comme ils pourraient le faire de femmes rencontrées dans une soirée ou dans une piscine. Je sens malgré tout, qu’une patiente n’est pas une femme comme une autre, qu’entre elles et eux il reste toujours une distance particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">- Tu vois quand j’ai un rendez vous avec la petite mère Joignant, crois moi si tu veux, je roupille à l’avance. L’autre jour, je baillais en montant son escalier. Elle dégage un ennui terrible cette femme là; elle a une voix plate sans intonation. Lalala et lalala… quoiqu’elle dise, gai ou triste, c’est la même voix morne. On a envie de lui foutre des baffes. De la réveiller. Et encore, je suis gentil. La vérité c’est que j’ai des envies de meurtre. Il faut vraiment que je m’en débarrasse. Je vais lui conseiller de voir un autre kiné, meilleur que moi.<br />
- C’est pas possible, Jean. Tu es le meilleur !<br />
- Déconne pas. Je supporte plus cette bonne femme. C’est à toi ce tourteau ?<br />
- Non, vas-y<br />
- Je finis cette petite étrille et c’est tout pour moi. Trop de trucs sur ces plateaux là, je le dis toujours !</p>
<p style="text-align: justify;">Je m’amuse toute seule. Je repense à toutes ces conversations, dans toutes les familles , selon les professions. Ici, des médicaux, mais ailleurs, des juristes, des architectes, des fonctionnaires, des bâtisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils poursuivent :<br />
- C’est pas pour dire, vieux frère, mais tu te plains toujours de tes clientes. Celles qui sont trop lourdes, celles qui sont en retard, t’en as même une, la grosse Mercier, qui pue et une qui pleure en racontant qu’elle est cocue à longueur de séance…<br />
- Mais celle là elle me fait rigoler. Elle donne tous les détails et quelquefois, je reste derrière elle pour qu’elle ne me voie pas me bidonner.<br />
- Ce qui compte, c’est quand même de rendre service à tous ces gens…<br />
- Et de gagner notre croûte convenablement.<br />
- Tu l’as dit bouffi ! Garçon ! Soyez gentil d’enlever ces carcasses, on croirait un ossuaire et ça nous rend triste.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me dis que les hommes sont cancaniers entre eux, c’est pas croyable. Tous les ragots de leurs clientèles vont y passer avant la fin de la soirée. Je ris et constate que ma mauvaise humeur s’est envolée. Faut dire que les rognons grand’mère sont fameux. Juste rosés mais pas saignants. Un délice.<br />
Je suis sortie fumer une cigarette pour ne pas avoir de discussion avec personne sur ce sujet. Fumer ou pas fumer, d’accord, mais pas discuter cent sept ans sur ce sujet idiot. Pourquoi pas les OGM ou le principe de précaution ? Je supporte pas ces sujets à la mode où chacun matraque son opinion comme si c’était une vérité éternelle.<br />
Quand j’ai regagné ma place, après l’entre acte, il me restait à attaquer une pêche melba somptueuse. Les tables autour de moi s’étaient peu à peu dégarnies à part une brave famille de trois enfants d’ailleurs charmants, qui n’avaient pas attirés mon attention de toute la soirée. Ils étaient beaux. Tous les cinq. J’aime que les gens soient beaux; pas des stars de cinéma. Ni des mannequins. Non ! Mais quelque chose comme une bonne santé physique et mentale, comme une impression globale d’intelligence, un sourire, une lueur d’humour dans les yeux. Ceux là, je les sens comme des frères. Je suis un peu nunuche car cette impression est facilement trompeuse, sous cet équilibre apparent se cache, qui sait, des conflits, de la haine, mille laideurs que ne peut soupçonner. Tant pis, je vais pas gâcher ma pêche melba avec ces considérations délétères.<br />
C’est à ce moment que le plus jeunes des trois fils est venu vers moi.<br />
- Madame…  mes parents me demandent… de vous dire…<br />
- Oui, je t’écoute, n’aie pas peur !<br />
- Hé bien ! Ils ont vu que vous étiez toute seule et nous, nous fêtons la réussite de mon frère au concours d’entrée de l’Ecole des Beaux Arts. Alors… ils seraient contents que vous veniez à notre table pour le café…<br />
Je vous l’avais dit que c’étaient des tout mignons ceux là. On ne trompe pas le flair d’une vieille biche comme moi dans une forêt familière.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://aglamiettes.canalblog.com/" target="_blank">Aglaé</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont bienvenus.</strong></p>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><strong> </strong></p>
<p></span></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-la-dorade-rose-par-aglae/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand tu feras rissoler les roses, par Servanne</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-quand-tu-feras-rissoler-les-roses-par-servanne/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-quand-tu-feras-rissoler-les-roses-par-servanne/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 22:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[000]]></category>
		<category><![CDATA[bol]]></category>
		<category><![CDATA[écrire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[étincelle]]></category>
		<category><![CDATA[feras]]></category>
		<category><![CDATA[grace]]></category>
		<category><![CDATA[griffonner]]></category>
		<category><![CDATA[lavande]]></category>
		<category><![CDATA[Les]]></category>
		<category><![CDATA[miel]]></category>
		<category><![CDATA[n° 987654321]]></category>
		<category><![CDATA[odeur]]></category>
		<category><![CDATA[papier]]></category>
		<category><![CDATA[par]]></category>
		<category><![CDATA[peau]]></category>
		<category><![CDATA[pot]]></category>
		<category><![CDATA[Quand]]></category>
		<category><![CDATA[rissoler]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[roses]]></category>
		<category><![CDATA[sels]]></category>
		<category><![CDATA[Servanne]]></category>
		<category><![CDATA[tu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=88</guid>
		<description><![CDATA[Ce sont de belles images qui s&#8217;entremêlent au fond d&#8217;un jardin, se sont des souvenirs, des roses qui croustillent sous la dent, avec une pluie de mots qui se mélangent et qui s&#8217;envolent pour nous évader au loin, le temps d&#8217;une lecture. Quand tu feras rissoler les roses Quand tu crois avoir usé tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><em>Ce sont de belles images qui s&#8217;entremêlent au fond d&#8217;un jardin, se sont des souvenirs, des roses qui croustillent sous la dent, avec une pluie de mots qui se mélangent et qui s&#8217;envolent pour nous évader au loin, le temps d&#8217;une lecture.</em></span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quand tu feras rissoler les roses</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Quand tu crois avoir usé tous les mots au torrent de ta liberté, quand tu penses avoir bien essoré les torchons des rêves avortés, il te reste l&#8217;ambre rose de la fleur sous tes pieds, le coulis tourbillonnant du soleil au cabanon et dans le ciel aphasique la robe en sucre d&#8217;un volcan, il te reste encore le pas d&#8217;une eau fraîche à cueillir, la main chaude au rossignol, les éclats d&#8217;un parfum sous les sels de la peau &#8230;<br />
Un peu de terre dans tes mains, ta volonté à bras le corps, tu feras rissoler les roses, danser les sauvagines.<br />
Laisse-moi griffonner sur des bouts d&#8217;étincelle de petits bouts de moi, découpés dans du miel.<br />
Elle avait dans les doigts un sourire de guitare et son ombre allumée avait reflet de l&#8217;eau, un soir en bord de crème, le ciel est un ruisseau. Ses mains la balayaient dans un reflet de cil, là où dormait le feu de silences oblongs &#8230;<br />
Mes moires de papier où miaulent les amours &#8230;<br />
Les dents d&#8217;un râteau vert, un pot raccommodé, au fond de la rigole, une poussière de lune et le sourire de l&#8217;orme &#8230;<br />
Des yeux qui batifolent au temps des seringats, en ouvrant grand l&#8217;armoire des lavandes posées.<br />
C&#8217;est l&#8217;odeur du lait, le parfum de maman, les jupons affleurés, les corsages charmants, menottes font la ronde &#8230;<br />
Miracle de lumière qui tiendrait dans un bol &#8230;<br />
La grâce d&#8217;un visage pour les secrets du monde &#8230;<br />
Ephélide-moi tant que nos ombres s&#8217;envolent!</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par Servanne</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont bienvenus.</strong></p>
<div style="text-align: center;">
<p><span style="font-size: x-small;"><strong> </strong></span></p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-quand-tu-feras-rissoler-les-roses-par-servanne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Coucher de soleil n° 987654321.000, par Fantôme de Lune</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-coucher-de-soleil-n%c2%b0-987654321000-par-fantome-de-lune/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-coucher-de-soleil-n%c2%b0-987654321000-par-fantome-de-lune/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 22:06:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[000]]></category>
		<category><![CDATA[987654321]]></category>
		<category><![CDATA[987654321000]]></category>
		<category><![CDATA[bleu]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[carré]]></category>
		<category><![CDATA[cercle]]></category>
		<category><![CDATA[coucher]]></category>
		<category><![CDATA[crépuscule]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[fantome]]></category>
		<category><![CDATA[hangar]]></category>
		<category><![CDATA[jour]]></category>
		<category><![CDATA[layette]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[lune]]></category>
		<category><![CDATA[n]]></category>
		<category><![CDATA[n°]]></category>
		<category><![CDATA[oeil]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
		<category><![CDATA[reve]]></category>
		<category><![CDATA[rose]]></category>
		<category><![CDATA[soleil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=68</guid>
		<description><![CDATA[Des couchers de soleils en poésie, on en a vu par milliers, et pourtant celui là a quelque chose de plus, un brin moqueur, un peu plus coloré que les précédents. Ici, les mots s&#8217;allient à la vision pour nous entrainer à la rencontre d&#8217;un soleil couchant pas comme les autres. Coucher de soleil n° [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><em>Des couchers de soleils en poésie, on en a vu par milliers, et pourtant celui là a quelque chose de plus, un brin moqueur, un peu plus coloré que les précédents. Ici, les mots s&#8217;allient à la vision pour nous entrainer à la rencontre d&#8217;un soleil couchant pas comme les autres.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Coucher de soleil n° 987654321,000</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Il est un peu ridicule, ce ciel layette bleu et rose,<br />
sur les dignes façades haussmanniennes.<br />
Il est souriant clin d&#8217;œil, aussi.</p>
<p style="text-align: center;">Crépuscule rieur,<br />
entre la normalité morne du jour<br />
et le flamboiement qui s&#8217;amorce.<br />
Puis le rouge d&#8217;une brûlure<br />
souillé de branches tétanisées.</p>
<p style="text-align: center;">Rêve de l&#8217;impermanence<br />
un cercle qui se résout en carré.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://face-lune.blogspot.com/" target="_blank">Fantôme de Lune</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont bienvenus.</strong></p>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><strong> </strong></p>
<p></span></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-coucher-de-soleil-n%c2%b0-987654321000-par-fantome-de-lune/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- WP Super Cache is installed but broken. The path to wp-cache-phase1.php in wp-content/advanced-cache.php must be fixed! -->
