<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Hangar - Espace artistique &#187; nuit</title>
	<atom:link href="http://www.le-hangar.com/tag/nuit/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.le-hangar.com</link>
	<description>(espace artistique)</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 17:20:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Murakami &#8211; Le passage de la nuit</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/murakami-le-passage-de-la-nuit/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/murakami-le-passage-de-la-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 11:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gouttesdo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[10/18]]></category>
		<category><![CDATA[2007]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine étrange]]></category>
		<category><![CDATA[éri]]></category>
		<category><![CDATA[Haruki]]></category>
		<category><![CDATA[Haruki Murakami]]></category>
		<category><![CDATA[Kaoru]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[Le passage de la nuit]]></category>
		<category><![CDATA[mari]]></category>
		<category><![CDATA[Murakami]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[passage]]></category>
		<category><![CDATA[Tokyo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=3388</guid>
		<description><![CDATA[Noctambule insomniaque, témoin curieux sans voyeurisme, quiconque a passé quelques nuits blanches  à meubler sans pitié pour le sommeil en fuite, vous allez reconnaître sans peine une part de votre obscure agitation dans la longue errance de Mari tout au long de cette longue, longue nuit que la jeune fille traverse au long des pages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div style="text-align: justify;"><a href="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2011/09/passage-nuit.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3400" title="passage nuit" src="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2011/09/passage-nuit.jpg" alt="" width="300" height="487" /></a>Noctambule insomniaque, témoin curieux sans voyeurisme, quiconque a passé quelques nuits blanches  à meubler sans pitié pour le sommeil en fuite, vous allez reconnaître sans peine une part de votre obscure agitation dans la longue errance de Mari tout au long de cette longue, longue nuit que la jeune fille traverse au long des pages de ce roman.</div>
</div>
<div style="text-align: justify;">Il y avait bien longtemps que je souhaitais «  m’attaquer » à  l’univers  de Haruki Murakami. Je n’ai pas été déçue par le récit que donne l’auteur japonais de l’errance insomniaque de la jeune fille. Jusqu’au bout, l’écrivain préserve une grande part du mystère de son héroïne, en maintenant un voile quasi onirique sur les raisons qui la poussent à fuir sa demeure de banlieue pour s’imposer une séance de lecture dans un restaurant impersonnel. Heureusement pour elle, un curieux garçon, étudiant peu convaincu mais joueur de trombone passionné la reconnaît et décide de lui tenir compagnie, un moment du moins. Aux premiers échanges, le lecteur devine que Mari a un souci concernant sa sœur Éri, sans qu’il soit encore possible de deviner la nature de ce problème. Mais le jeune musicien,   dont nous apprenons plus tard qu’il s’appelle Takahashi,   est à l’origine d’une nouvelle rencontre qui rompt définitivement la solitude  recherchée par Mari. Elle fait la connaissance de Kaoru, avec laquelle elle n’aurait jamais dû échanger trois phrases… Ce n’est pas la moindre des surprises qui attendent l’étudiante au cours de cette nuit blanche dans les rues de Tokyo.</div>
<div style="text-align: justify;">L’originalité du passage de la nuit   tient d’abord  au regard particulier  que Haruki Murakami nous convie à porter  sur les personnages  et les situations qu’il a imaginés. La structure et le ton du roman posent le lecteur en situation d’observateur attentif, comme un scientifique passerait au crible l’examen d’une culture de cellules.  Par la   grâce des incipit de chapitres, nous devenons lecteurs témoins, impliqués dans l’attention portée au déroulement de cette nuit.</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><em>«  La ville s’ouvre à notre regard.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em>Ce paysage urbain, nous l’observons à travers les yeux d’ un oiseau de nuit qui volerait très haut dans le ciel. Depuis ce point de vie panoramique, la ville apparaît comme une gigantesque créature… » (Incipit du roman, page 7)</em></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Dès lors, le ton de la narration adopte la rigueur et la neutralité d’un rapport ethnologique :</p>
<p><span style="color: #993300;"><em>« Nous sommes dans le restaurant Denny’s . Éclairage banal, efficace néanmoins ; décoration inexpressive et vaisselle neutre ; plan des sols calculé méticuleusement, jusque dans les moindres détails, par des pros en techniques organisationnelles ; musique d’ambiance inoffensive ; employés formés à appliquer fidèlement les procédures décrites dans le manuel. » (pages 8-9)</em></span></p>
<p>Cependant, la sécheresse apparente du relevé précis des éléments du décor nous conduit à devenir attentifs aux failles cachées sous la maîtrise des situations. Ainsi l’ouverture du  chapitre 2 présente la chambre où dort Éri. Comme chaque partie de ce roman, l’ouverture est surmontée d’une horloge dessinée indiquant l’heure du démarrage de la séquence. Il est vingt-trois heures cinquante-sept, minuit moins trois. Nous entrons dans la pièce sur les indications de l’auteur :</p>
<p><span style="color: #993300;"><em>« La chambre est sombre. Notre regard s’habitue peu à peu à l’obscurité. Une femme dort dans le lit. Une belle jeune femme ; Éri, la sœur aînée de Mari. Éri Assaï. Personne ne nous l’a dit  mais nous avons deviné. Un torrent de cheveux noirs déborde de son oreiller.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em> Nous nous confondons avec un œil qui regarde, ou mieux peut-être, avec un regard caché qui vole l’image de cette femme. Devenu caméra suspendue en l’air, notre œil est apte à se déplacer librement dans la chambre. »</em></span></p>
<p>La force du procédé se révèle abruptement alors que nous avons confortablement accepté notre poste de scrutateur impartial.  Haruki Murakami nous attend au détour du chapitre pour instiller un doute sur l’apparente tranquillité de ce sommeil profond :</p>
<p><span style="color: #993300;"><em>« …Mais la caméra semble avoir perçu une présence par là. Ou bien est-ce un pressentiment . Gros plan sur l’écran. Nous partageons le pressentiment avec la caméra, fixons silencieusement l’écran.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em> Nous attendons. Retenons notre souffle, tendons l’oreille.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em> Le réveil affiche 0 :00.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em> Nous entendons un grésillement d’origine électrique. Au même moment, l’écran acquiert une parcelle de vie et commence à clignoter très légèrement…»</em></span></p>
<p>Évidemment, je me garde de trahir le suspense induit. Car à cet instant, notre raison, qui s’est adaptée au style cartésien du récit, commence à poser des hypothèses. Et la malice de l’auteur nous cueille alors à la croisée des possibles, chamboule notre rationalité, laisse entrevoir des mystères  qui frôlent l’occultisme ou la télépathie, nous obligeant ainsi à plus de vigilance :</p>
<p><span style="color: #993300;"><em>« …Dans cette chambre, quelque chose est sur le point d’arriver. Certainement. Quelque chose sans aucun doute lourd de sens. »</em></span></p>
<p>Impossible dès lors de s’arracher à la suite des événements qui ponctuent la nuit de Mari. En d’incessants aller-retour, nous suivons le grignotage des heures de cette nuit particulière, jusqu’au petit matin,   à l’heure du premier train qui ramène Mari chez elle. Elle pénètre dans la chambre d’Éri…<br />
Mais non, je n’en livrerai pas plus… À votre tour, réservez donc votre prochaine insomnie pour accompagner Mari dans les rues de la métropole nippone.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;"><em>Le passage de la nuit, Haruki Murakami</em></div>
<div style="text-align: justify;"><em> 10/18  &laquo;&nbsp;Domaine étrange&nbsp;&raquo; Belfond éditeurs France 2007</em><br />
<em>Édition originale 2004 : After Dark</em><br />
<em>Traduit par Hélène Morita en collaboration avec Théodore Morita</em><br />
<em>ISBN : 978-2-264-04685-7</em><br />
<em>Note : 8/10</em></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/murakami-le-passage-de-la-nuit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Crépuscule, par Fleur de Plume</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/crepuscule-par-fleur-de-plume/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/crepuscule-par-fleur-de-plume/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 11:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[ancre]]></category>
		<category><![CDATA[ciel]]></category>
		<category><![CDATA[crépuscule]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[des]]></category>
		<category><![CDATA[esprit]]></category>
		<category><![CDATA[étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[fantasme]]></category>
		<category><![CDATA[fleur]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[lune]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[pleine]]></category>
		<category><![CDATA[plume]]></category>
		<category><![CDATA[sur]]></category>
		<category><![CDATA[toile]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=1185</guid>
		<description><![CDATA[Voici un petit texte sympathique et émouvant que nous envoie Fleur de Plume. Comme elle vous pouvez être publié sur le Hangar, en nous envoyant votre texte par la rubrique &#171;&#160;Contact&#160;&#187;&#8230; Nous vous rappelons que vous pouvez nous envoyer tout type d&#8217;œuvre d&#8217;art numérisée par ailleurs&#8230; Crépuscule Crépuscule, pleine lune ciel d’ancre, Danse des étoiles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><em>Voici un petit texte sympathique et émouvant que nous envoie Fleur de Plume. Comme elle vous pouvez être publié sur le Hangar, en nous envoyant votre texte par la rubrique &laquo;&nbsp;Contact&nbsp;&raquo;&#8230; Nous vous rappelons que vous pouvez nous envoyer tout type d&#8217;œuvre d&#8217;art numérisée par ailleurs&#8230;</em></span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Crépuscule</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Crépuscule,<br />
pleine lune<br />
ciel d’ancre,<br />
Danse des étoiles<br />
sur la toile de nuit</p>
<p style="text-align: center;">mythes merveilleux,<br />
histoires d’enfants<br />
rêve d’antan<br />
espoirs présents</p>
<p style="text-align: center;">je pose un regard sur les astres<br />
petite veilleuse de l’univers<br />
douce lumière,<br />
éclaire l’humanité</p>
<p style="text-align: center;">je sens, frôlement<br />
caresse du vent<br />
je perçois tes pas,<br />
un mouvement<br />
je sais<br />
J’attends,<br />
un parfum<br />
entêtant,</p>
<p style="text-align: center;">un souffle au creux de mon oreille<br />
mon éveil,</p>
<p style="text-align: center;">je ne te vois pas<br />
mais te ressens</p>
<p style="text-align: center;">m’enlaçant tendrement,<br />
Déposant de tes lèvres<br />
un doux baiser au creux de mon poignet,</p>
<p style="text-align: center;">instant ensorcelant,  désir naissant,<br />
fantasme de mon esprit<br />
d’un cœur  bien en vie<br />
espoir vivant… d’un amour veillant…</p>
<p style="text-align: left;">Autre texte de cet auteur : <a href="http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/temps-noir-par-fleur-de-plume/" target="_blank">Temps noir</a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://flomodado.canalblog.com" target="_blank">Fleur de Plume</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/crepuscule-par-fleur-de-plume/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sans titre, par Marian</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-sans-titre-par-nathaniel/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-sans-titre-par-nathaniel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 16:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[aube]]></category>
		<category><![CDATA[automne]]></category>
		<category><![CDATA[calling]]></category>
		<category><![CDATA[calling marian]]></category>
		<category><![CDATA[callingmarian]]></category>
		<category><![CDATA[coeur]]></category>
		<category><![CDATA[dégout]]></category>
		<category><![CDATA[delorme]]></category>
		<category><![CDATA[effusion]]></category>
		<category><![CDATA[frémir]]></category>
		<category><![CDATA[frémit]]></category>
		<category><![CDATA[fuyant]]></category>
		<category><![CDATA[heure]]></category>
		<category><![CDATA[heures]]></category>
		<category><![CDATA[jour]]></category>
		<category><![CDATA[jours]]></category>
		<category><![CDATA[l'aube]]></category>
		<category><![CDATA[marian]]></category>
		<category><![CDATA[marian talk]]></category>
		<category><![CDATA[marianne]]></category>
		<category><![CDATA[marianne delorme]]></category>
		<category><![CDATA[mariantalk]]></category>
		<category><![CDATA[marouf]]></category>
		<category><![CDATA[mienne]]></category>
		<category><![CDATA[nathaniel]]></category>
		<category><![CDATA[nausée]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[oeil]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[promesse]]></category>
		<category><![CDATA[promesses]]></category>
		<category><![CDATA[respire]]></category>
		<category><![CDATA[respirer]]></category>
		<category><![CDATA[sans]]></category>
		<category><![CDATA[sans titre]]></category>
		<category><![CDATA[semaine]]></category>
		<category><![CDATA[semaines]]></category>
		<category><![CDATA[soupçon]]></category>
		<category><![CDATA[talk]]></category>
		<category><![CDATA[titre]]></category>
		<category><![CDATA[vertige]]></category>
		<category><![CDATA[volets]]></category>
		<category><![CDATA[yeux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=675</guid>
		<description><![CDATA[Cela fait bien longtemps que nous n’avons pas reçu de vos textes, chers lecteurs, et enfin un de vous se lance, et c’est avec un beau et doux poème, en accord avec la nouvelle  saison qui arrive et emporte toute l’année passée dans un cafouillis de feuilles et de goutes de pluie, que nous fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #999999;">Cela fait bien longtemps que nous n’avons pas reçu de vos textes, chers lecteurs, et enfin un de vous se lance, et c’est avec un beau et doux poème, en accord avec la nouvelle  saison qui arrive et emporte toute l’année passée dans un cafouillis de feuilles et de goutes de pluie, que nous fait valser Marian.</span></em></p>
<p style="text-align: center;">Paris frémit et respire<br />
Un vertige d’automne</p>
<p style="text-align: center;">Tout est achevé ta nuit<br />
La mienne<br />
Et l’aube transperce les volets<br />
Et mes yeux<br />
Et mon cœur</p>
<p style="text-align: center;">Car vous déroberez<br />
toi et cet autre, cette effusion<br />
de nous, ce soupçon<br />
de mutuel dégoût</p>
<p style="text-align: center;">Dans quelques heures,<br />
jours, semaines.<br />
il ne restera que mes pleurs<br />
autant que je ne m’en souvienne</p>
<p style="text-align: center;">Partez, toi et tes fausses promesses<br />
quittez ce lit pour que d’autres<br />
accaparent votre place au plus vite</p>
<p style="text-align: center;">Paris frémit et respire<br />
Un vertige</p>
<p style="text-align: center;">une nausée.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://www.myspace.com/callingmarian" target="_blank">Marian</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont les bienvenus.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-sans-titre-par-nathaniel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Céline &#8211; Voyage au bout de la nuit</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/voyage-au-bout-de-la-nuit-celine/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/voyage-au-bout-de-la-nuit-celine/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 11:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Novembre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[anarchisme]]></category>
		<category><![CDATA[anticapitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[anticolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[antipatriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[bardamu]]></category>
		<category><![CDATA[céline]]></category>
		<category><![CDATA[céline hôpital psychiatrique]]></category>
		<category><![CDATA[destouches]]></category>
		<category><![CDATA[etats unis]]></category>
		<category><![CDATA[ferdinand]]></category>
		<category><![CDATA[grande guerre]]></category>
		<category><![CDATA[guerre 1914 1918]]></category>
		<category><![CDATA[internement]]></category>
		<category><![CDATA[lâche]]></category>
		<category><![CDATA[lâcheté]]></category>
		<category><![CDATA[lacheté pendant la guerre]]></category>
		<category><![CDATA[le hangar]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[louis-ferdinand]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[voyage au bout de la nuit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=572</guid>
		<description><![CDATA[Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, publie Voyage au bout de la nuit en 1932 et il obtient le Prix Renaudot la même année. Ce livre raconte l&#8217;histoire de Ferdinand Bardamu, fortement inspiré par l&#8217;auteur lui-même, un jeune homme étudiant en médecine, qui participe à &#171;&#160;l&#8217;abattoir international&#160;&#187; qu&#8217;est la guerre de 14-18. Céline lui-même ayant vécu cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;" src="http://cherea.files.wordpress.com/2009/10/voyage-au-bout-de-la-nuit.jpg" alt="" width="218" height="360" />Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline, publie <span style="text-decoration: underline;">Voyage au bout de la nuit</span> en 1932 et il obtient le Prix Renaudot la même année. Ce livre raconte l&#8217;histoire de Ferdinand Bardamu, fortement inspiré par l&#8217;auteur lui-même, un jeune homme étudiant en médecine, qui participe à &laquo;&nbsp;l&#8217;abattoir international&nbsp;&raquo; qu&#8217;est la guerre de 14-18. Céline lui-même ayant vécu cette guerre exprime à travers son livre tout son dégoût pour le conflit, pour le genre humain conquérant. Du point de vue de l&#8217;engagement, <span style="text-decoration: underline;">Voyage au bout de la nuit</span> est une merveille. Bardamu est un lâche, pour lui, la guerre n&#8217;a pas lieu d&#8217;être, elle est le fruit de l&#8217;absurdité de l&#8217;homme, du monde, et pour lui, et c&#8217;est d&#8217;ailleurs une idée que Céline affirme résolument : pour résister à cette folie, il faut être un lâche. Alors nous voilà face à un personnage débordant de lâcheté, affirmée, revendiquée &#8211; puisqu&#8217;il va même jusqu&#8217;à se faire interner &#8211; et qui pourtant nous devient extrêmement vite attachant. On se met dans la peau de Bardamu, qui extirpe toutes nos idées patriotiques stéréotypées sur le courage. Une œuvre antipatriotique<strong> </strong>donc, mais pas seulement, car le périple de Bardamu est long et sinueux, ainsi son passage en Afrique dénonce le colonialisme, son voyage aux Etats-Unis dresse une critique affolante de<strong> </strong>la société capitaliste et de son fordisme. En plus de ces idées fortement engagées s&#8217;ajoute la dimension politique du personnage de Bardamu, qui refuse fermement toute autorité. Un tantinet anar&#8217; le Bardamu.</p>
<p style="text-align: justify;">De par son contenu, <span style="text-decoration: underline;">Voyage au bout de la nuit</span><em> </em>est une œuvre extraordinaire, résolument engagée, et extrêmement bien ficelée, mais le style de Céline contribue à l&#8217;explosion monumentale que vous procurera la lecture d&#8217;un tel ouvrage. Un style qui fit scandale à l&#8217;époque, bourré d&#8217;argot et d&#8217;impolitesses, de sentiments dégoutants exposés crus comme des tripes sur une table de boucherie. Le récit est violent, plein de force, de cris, de langage parlé, et populaire. Mais il peut aussi extrêmement drôle et Céline se sert bien de son humour, de son ironie pour renforcer encore une fois la dimension critique de cet ouvrage écrit à la première personne.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est très difficile de s&#8217;attaquer à <span style="text-decoration: underline;">Voyage au bout de la nuit</span>, beaucoup de gens ne l&#8217;ont pas terminé, l&#8217;ont laissé inachevé, tout simplement par mésentente avec le style de Céline, plus rarement par dégoût du personnage, mais laissez vous plonger, franchissez le cap des cinquante premières pages qui brusqueront vos mœurs littéraires et l&#8217;auteur vous entraînera dans les profondeurs abyssales de la nuit.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;avez-vous lu ? Qu&#8217;en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/voyage-au-bout-de-la-nuit-celine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Amour céleste, par Fleurs du Sultan</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-amour-celeste-par-fleurs-du-sultan/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-amour-celeste-par-fleurs-du-sultan/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 May 2009 22:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[aimer]]></category>
		<category><![CDATA[ame]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[calme]]></category>
		<category><![CDATA[céléste]]></category>
		<category><![CDATA[ciel]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[desir]]></category>
		<category><![CDATA[destinée]]></category>
		<category><![CDATA[devouement]]></category>
		<category><![CDATA[écrire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[étoile]]></category>
		<category><![CDATA[fleur]]></category>
		<category><![CDATA[fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[forteresse]]></category>
		<category><![CDATA[fusion]]></category>
		<category><![CDATA[hangar]]></category>
		<category><![CDATA[ivresse]]></category>
		<category><![CDATA[je t'aime]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
		<category><![CDATA[reveil]]></category>
		<category><![CDATA[sensualité]]></category>
		<category><![CDATA[sultan]]></category>
		<category><![CDATA[union]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
		<category><![CDATA[virilité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=80</guid>
		<description><![CDATA[Elle a commencé son mail par &#171;&#160;me voila , je me lance , soyez indulgents , je suis souvent si différente des autres&#160;&#187;. Cela m&#8217;avait paru étrange de clamer une différence, vis à vis des autres, quels autres ? de quoi parlait-elle ? Puis, j&#8217;ai lu. Et effectivement, il y avait une différence. Fleurs du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><em>Elle a commencé son mail par &laquo;&nbsp;me voila , je me lance , soyez indulgents , je suis souvent si différente des autres&nbsp;&raquo;. Cela m&#8217;avait paru étrange de clamer une différence, vis à vis des autres, quels autres ? de quoi parlait-elle ? Puis, j&#8217;ai lu. Et effectivement, il y avait une différence. Fleurs du Sultan nous offre un texte magnifique, à la fois très poétique et philosophique, dans un style soigné et qu&#8217;on rencontre rarement. J&#8217;ai tout de suite pensé au Coran, que j&#8217;ai pourtant lu il y a quelques temps déjà. La poésie du Coran est vive, céleste, elle arbore un style aux mille et une nuits, aux mille et une étoiles, une poésie du désert, des contes orientaux. J&#8217;ai aussi pensé à certaines de mes lectures mythologiques, particulièrement dans la mythologie du Moyen Orient, que l&#8217;on trouve souvent sous forme de vers bien plus poétiques que la prose d&#8217;Homère dans l&#8217;Iliade par exemple. Je vous laisse donc sur ce texte qui a gagné l&#8217;unanimité du jury du Hangar.<br />
</em></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Amour céleste</strong></span></p>
<p>La nuit tombée, sur un ciel étoilé, une brume d’un mois de juillet.<br />
Un parfum de jasmin, une musique au loin.<br />
La vie est un calme, un soudain accord entre les âmes est né.<br />
A chaque avènement de la lune dans cette toile décorée, les souffles de la vie se rencontrent dans la quiétude de la nuit.<br />
Voici un dialogue entre deux esprits virilité et sensualité rencontrés dans leurs  sommeils de vie et leurs accords de destinée :<br />
-    La virilité :<br />
C’est étrange, en te voyant j’ai l’impression de me regarder dans un miroir !<br />
-    La sensualité :<br />
C’est de l’étrange qu’on soit assis sur la même étoile !<br />
-    La virilité :<br />
Ta couleur est mienne, ta fragilité est sensuelle, ton sourire est allégresse.<br />
-    La sensualité :<br />
Je suis comme toi dans ton regard je me vois, et je me trouve nue devant toi.<br />
-    La virilité :<br />
Oh ! Pudeur tu deviens hyménée, je te reconnais dans ton sourire coquin et je me lie à toi.<br />
Depuis si longtemps que je viens ici, comment n’avoir jamais pu te rencontrer ?<br />
-    La sensualité :<br />
C’est vrai que cela fait un temps de vie que je viens me reposer chaque nuit sur cette toile étoilée.<br />
-    La virilité :<br />
Tu es si douce au touché, j’ai envie de t’enlacer et ne plus jamais te quitter.<br />
-    La sensualité :<br />
Je te trouve espiègle, vite dans tes avancées mais assuré dans ta destinée.<br />
-    La virilité :<br />
Je ne cache pas ma frilosité devant ta nudité, tu es la beauté tant recherchée, tu combles ma puérilité, tu nourris mon appétit, tu remplis ma viduité.<br />
-    La sensualité :<br />
Tu es un réconfort pour ma spiritualité, tu épouses si bien mon gabarit, tu me cajoles en amour dulcinée.<br />
-    La virilité :<br />
Dis-moi- mais on vient de se rencontrer et j’ai dans l’idée de t’avoir toujours connue.<br />
-    La sensualité :<br />
Je suis si bien en ta compagnie, que je me suis déshabillée, plus d’artifices, plus de feu et flamme pour me faire aimer, je suis endormie dans ton amativité.<br />
-    La virilité :<br />
Repose-toi en moi et dis-moi ce que tu vois ?<br />
-    La sensualité :<br />
Je vois le ciel sourire de notre amour, en or il se décore, il est sage devant nos déboires, il est attentif à nos regards et tapisse l’air pour nous revoir. Et toi que vois tu mon bien aimé ?<br />
-    La virilité :<br />
Je vois une lune de toute beauté, elle égaye notre destinée, elle savoure nos baisers, et nous chante les plus savoureuses des mélodies, je te vois avec moi, toi en moi à tout jamais unis, faisant Un.<br />
-    La sensualité :<br />
Je te sens vibrer dans mon cœur toi âme solitaire cherchant espoir, je sens le tonnerre passer par tes entrailles pour faire de toi un esprit rebelle et fier, je sens tes nuances avec la femme qui te sert de mer, ses vagues t’emportent dans les louanges d’un divin, tu plonges comme un chérubin pour retrouver l’innocence de cette âme.<br />
-    La virilité :<br />
Je trouve ta main dans les fonds de mon immersion, sirène tu m’emportes vers le palais de ton univers, je découvre la folie et la sagesse de l’amour perpétuel, je m’habille en marin, en fou, en jobard, en malin pour te prendre dans mes mais et danser toute la vie avec toi, je me fais chaste pour être ton roi, je me mets à tes pieds ton sourire m’a donné la vie.<br />
-    La sensualité :<br />
Inouïe est notre rencontre, on ne se lasse pas de se caresser, on dort dans notre nudité, frilosité est notre déhanchée, complicité est notre pensée.<br />
-    La virilité :<br />
Est-ce vrai, que nous sommes faits l’un pour l’autre ?<br />
-     La sensualité :<br />
Je dis un mot et dis moi à quoi tu penses.<br />
-    La virilité :<br />
D’accord vas y :<br />
-    Amour<br />
-    Ivresse<br />
-    Confiance<br />
-    Forteresse<br />
-    Querelles<br />
-    Ténèbres<br />
-    A ton tour maintenant :<br />
-    Désir<br />
-    Fusion<br />
-    Union<br />
-    Doublement<br />
-    Dévouement<br />
-    Amoureusement<br />
-    La virilité :<br />
Tu es bien mon portrait.<br />
-    La sensualité :<br />
Je le pense aussi.<br />
Et voila que le soleil reprend ses droits sur la toile  et chaque âme doit retrouver son corps, nos deux amoureux avaient de la peine à se dire au revoir :<br />
-    Il est temps de revenir sur terre, mon corps m’appelle.<br />
-    Moi aussi, le réveil m’interpelle.<br />
-    On se verra la bas, dans le monde d’en bas, on est si bien ensemble.<br />
-    Je vais t’appeler chaque jour avec mon cœur et t’attendre chaque nuit sur notre étoile jusqu&#8217;à l’infinie du temps.<br />
-    Je te chercherai parmi toutes les autres, je sais que je vais te reconnaître par ton parfum, ton corps sera mon repère, ton sourire saura me ramener vers toi.<br />
-    Je t’aime autre moitié de mon âme.<br />
-    Je t’aime aussi épouse de mon esprit.<br />
Et c’est ainsi que les grandes âmes se rencontrent dans leurs sommeils et  passe la vie à chercher l’autre moitié, parfois on se trompe de voix et de partie et chacun dans sa frénésie tend l’oreille pour entendre le sourire de son aimé, et la vie est toute une destinée.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://ssell.3408.over-blog.com/" target="_blank">Fleurs du Sultan</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont bienvenus.</strong></p>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><strong> </strong></p>
<p></span></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-amour-celeste-par-fleurs-du-sultan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>11</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- WP Super Cache is installed but broken. The path to wp-cache-phase1.php in wp-content/advanced-cache.php must be fixed! -->
