<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Hangar - Espace artistique &#187; femme</title>
	<atom:link href="http://www.le-hangar.com/tag/femme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.le-hangar.com</link>
	<description>(espace artistique)</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 17:20:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Oates &#8211; Les chutes</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/oates-les-chutes/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/oates-les-chutes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 11:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gouttesdo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[2004]]></category>
		<category><![CDATA[2005]]></category>
		<category><![CDATA[Ariah]]></category>
		<category><![CDATA[carol]]></category>
		<category><![CDATA[chutes]]></category>
		<category><![CDATA[chutes du niagara]]></category>
		<category><![CDATA[chutes niagara]]></category>
		<category><![CDATA[clarisse]]></category>
		<category><![CDATA[damnée]]></category>
		<category><![CDATA[dirk]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions Points]]></category>
		<category><![CDATA[Erskine]]></category>
		<category><![CDATA[étrager]]></category>
		<category><![CDATA[femina]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[joyce]]></category>
		<category><![CDATA[joyce carol]]></category>
		<category><![CDATA[joyce carol oates]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Les]]></category>
		<category><![CDATA[les chutes]]></category>
		<category><![CDATA[les chutes du niagara]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Niagara]]></category>
		<category><![CDATA[oates]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[prix femina]]></category>
		<category><![CDATA[prix femina 2005]]></category>
		<category><![CDATA[prix fémina étranger]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[veuve]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=3386</guid>
		<description><![CDATA[Presque intimidant, le renom de cette romancière… Joyce Carol Oates a conquis l’aura d’un mythe des Lettres Américaines depuis lurette et sa production est foisonnante. C’est dire qu’avant même d’en lire la première ligne, j’attendais beaucoup de ce roman, Les Chutes, paru en 2004 aux USA, et reconnu d’emblée comme son meilleur ouvrage. En France, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2011/09/leschutes.jpg"><img class="size-full wp-image-3399 alignleft" style="margin: 5px;" title="leschutes" src="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2011/09/leschutes.jpg" alt="" width="230" height="381" /></a>Presque intimidant, le renom de cette romancière… <strong>Joyce Carol Oates</strong> a conquis l’aura d’un mythe des Lettres Américaines depuis lurette et sa production est foisonnante. C’est dire qu’avant même d’en lire la première ligne, j’attendais beaucoup de ce roman, <span style="text-decoration: underline;">Les Chutes</span>, paru en 2004 aux USA, et reconnu d’emblée comme son meilleur ouvrage. En France, le prix Femina 2005 a salué sa parution , traduction assurée par Claude Seban.</p>
<p style="text-align: justify;">Le roman est dense cependant, et le ton donné dès le début sonne comme morbide. Ami lecteur ne détourne pas les yeux pour autant de l’ouvrage, car l’art de l’écrivaine transforme ce sinistre présage en une matière vivante et tourbillonnante, qui happe l’attention et les sensations jusqu’au bout de ce vertigineux récit.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec un savoir faire étourdissant,   Joyce Carol Oates nous convie à suivre le destin sinueux d’une femme qui se sait « damnée ».<br />
Nous sommes dans les années cinquante d’une Amérique conventionnelle et bien pensante. Sur le point  de devenir  vieille fille, la timide Ariah  Littrell  est mariée par ses parents pasteurs au jeune révérend Erskine, l’un des leurs, jugé prometteur.  Musicienne sensible mais introvertie, Ariah se serait volontiers coulée dans ce moule convenu, si son jeune époux n’avait choisi les Chutes du Niagara pour porte de sortie d’une relation qu’il ne pouvait pas assumer. Frappée de stupeur, Ariah devient la veuve blanche, à la recherche éperdue du corps de son époux.  Tandis qu’un jeune avocat noceur et sans scrupules se joint aux recherches et tente d’assister la pauvre veuve sitôt épousée. Irrationnellement attiré par son contraire, Dirk Burnaby tombe amoureux de ce spectre blanc.</p>
<p style="text-align: justify;">De ce mariage improbable, Ariah se travaille pour en accepter un temps le bonheur et sa réalisation par la naissance des enfants. Le couple s’établit malgré les appréhensions d’Ariah, qui  ne se départit pas de sa prémonition de damnation. Elle attend tellement les semonces du destin qu’elle éduque ses enfants dans la défiance et le repli. Jusqu’au jour où elle se persuade que Dirk la trompe avec la femme en noir…  Drapée dans son orgueil et son fatalisme, elle ne pourra jamais admettre que « cette femme en noir » que défend son mari est à son image, une victime de la société. Tandis que Dirk se lance dans la défense  de la première victime des lobbies industriels à relever la tête et tenter un combat judiciaire contre la pollution et la corruption. Au lieu d’aider son mari dans ce combat qui pourrait être le sien également, Ariah le rejette et interdit à ses enfants de connaître et de reconnaître leur père, même après sa tragique disparition. Ariah pourtant, ne pourra pas empêcher ses garçons adultes de s’émanciper de sa vision restrictive…</p>
<p style="text-align: justify;">Les thèmes forts qu’aborde Joyce Carol Oates  dans ce roman confèrent à l’ouvrage un intérêt qui dépasse le destin de cette femme entêtée et rigide. À priori, Ariah n’a rien de l’héroïne qu’on reconnaît comme une sœur, une amie. Elle peut même apparaître antipathique dans sa rigidité psychologique. Mais l’auteur a pris soin de dépeindre d’abord  son personnage dans sa rébellion contre le sort, contre le rigorisme du milieu étriqué et conventionnel dans lequel elle a été élevée, et dès lors, son évolution nous touche. Nous sommes amusés et enthousiasmés de la découvrir en  amoureuse sensuelle quand elle rencontre  Dirk, par exemple. Puis attristés et peinés quand la suspicion referme son indulgence. L’auteur parvient à  nous attacher à ce caractère revêche mais pugnace. De son affrontement à sa redoutable belle-mère Claudine et ses hypocrites belles-soeurs, autres représentantes d’une société stratifiée par les usages et les codes élitistes, nous ressentons une véritable jubilation sardonique :</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #993300;"><em>«  Ariah souriait dans une nappe de brouillard qui s’était introduite dans la pièce on ne sait comment. Elle flottait sur les objets, dont elle masquait les formes. Elle avait le goût de la brume humide et froide au pied des Chutes.</em></span><br />
<span style="color: #993300;"><em>- Oh bonté divine ! Dirk n’arrête pas de voir des femmes, Clarisse. Il aurait du mal à faire autrement non ? Avec ses yeux ? Ariah rit, le son que pourrait émettre un poulet dont on tord le cou. «  Qu’est-ce que cela a d’in…in…habituel ? » (extrait p 255)</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le roman ne saurait se limiter à un combat individuel d’une femme contre l’Amérique et ses faux-semblants. Dès que Dirk Burnaby accepte de rencontrer la femme en noir, un second souffle vient renforcer et ouvrir l’intrigue. L’auteur ne fait plus seulement le procès de l’une ou l’autre facette du conformisme, Joyce Carol Oates monte à l’assaut des démons de l’Amérique : politique,   force des lobbies, corruption des institutions autant que des personnes. On en vient à oublier le combat d’Ariah et à rejeter ses arguties sclérosantes.</p>
<p style="text-align: justify;">La bonne surprise vient alors de la génération suivante et l’on découvre avec un intérêt renouvelé que J C Oates n’est pas si pessimiste qu’on l’avait cru… Évidemment, les fils et la fille d’Ariah et de Dirk ne peuvent pas mener une existence sereine, malmenés dès la tendre enfance par la misanthropie de leur mère et la mystérieuse disparition d’un père dont on ne peut même pas prononcer le nom. La dernière partie du roman cependant est consacrée aux forces vives qu’ils vont parvenir à mettre en œuvre pour lutter contre la noirceur du destin, au point qu’on se demande s’il n’y a pas là quelque mystification de bon aloi.</p>
<p style="text-align: justify;">Les intrigues solidement établies et les personnages suffisamment intrigants, voilà déjà posés les ressorts essentiels d’un Bon Roman.  Mais il me semble que l’Art de Joyce Carol Oates se sublime par la manière exceptionnelle dont elle convoque la Nature pour traduire la confusion des sentiments. Les Chutes deviennent indispensables à traduire le bouillonnement dangereux des frustrations, l’attrait irrésistible de l’abîme  qui happe les désespoirs et la noirceur des crimes, telle cette  présentation lyrique et étourdissante dressée dans les premières pages du récit (p 19 de l’édition points) :</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #993300;">« À bout de souffle, au bord de l’étourdissement, le gardien courut, boitant, criant après l’inconnu qui se dirigeait sans hésitation vers la pointe sud de la petite île, Terrapin Point, à la verticale des Horseshoe Falls. L’endroit le plus dangereux de Goat Island, en même temps que le plus beau et le plus envoûtant. Là, les rapides sont pris de frénésie. Une eau bouillonnante, écumeuse, fuse à cinq mètres dans les airs.  Aucune visibilité, ou presque. Un chaos de cauchemar. Les Horseshoe Falls sont une gigantesque cataracte de huit cents mètres de long, trois mille tonnes d’eau se précipitent chaque seconde dans les gorges. L’air gronde, vibre. Le sol tremble sous vos pieds. Comme si la terre même commençait à se fendre, à se désintégrer, jusqu’à son centre de fusion. Comme si le temps avait cessé d’être. Qu’il ait explosé. Comme si vous vous étiez approché de trop près du cœur furieux, battant, rayonnant, de toute existence. Là, vos veines, vos artères, la précision et la perfection minutieuses de vos nerfs se désintégreront en un instant. Votre cerveau, dans lequel vous résidez, ce réceptacle unique de votre moi, sera martelé jusqu’à être réduit à ses composants chimiques : cellules grises, molécules, atomes. Toute ombre et tout écho de souvenir abolis. »</span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Remarquable chef d’œuvre qui donne le vertige et  dont le lecteur s’arrache à grand peine…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Chutes , Joyce Carol Oates</em><br />
<em>Éditions Points.</em><br />
<em>Prix Femina étranger 2005</em><br />
<em>ISBN : 978.2.7578.0089.8</em><br />
<em>Note : 9/10</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/oates-les-chutes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mauriac &#8211; Thérèse Desqueyroux</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/mauriac-therese-desqueyroux/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/mauriac-therese-desqueyroux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 11:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélusine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[coupable]]></category>
		<category><![CDATA[desqueyroux]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[françois]]></category>
		<category><![CDATA[innocente]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Mauriac]]></category>
		<category><![CDATA[morale]]></category>
		<category><![CDATA[non-lieu]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[thérèse]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<category><![CDATA[victime]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=1192</guid>
		<description><![CDATA[Pourquoi Thérèse Desqueyroux a-t-elle voulu empoisonner son mari ? Le roman s’ouvre sur sa sortie du tribunal. Elle vient de bénéficier d’un non-lieu : le témoignage de Bernard Desqueyroux, son mari, la victime elle-même, vient de la sauver. Elle rentre donc chez elle libre. Mais tous la savent coupable, Bernard le premier. Étouffant huis clos que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="margin: 5px; border: 1px solid black;" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782253004219.jpg" alt="desqueyroux" width="200" height="328" />Pourquoi <span style="text-decoration: underline;">Thérèse Desqueyroux</span> a-t-elle voulu empoisonner son mari ? Le roman s’ouvre sur sa sortie du tribunal. Elle vient de bénéficier d’un non-lieu : le témoignage de Bernard Desqueyroux, son mari, la victime elle-même, vient de la sauver. Elle rentre donc chez elle libre. Mais tous la savent coupable, Bernard le premier.</p>
<p style="text-align: justify;">Étouffant huis clos que celui que raconte François Mauriac. C’est en 1927 qu’il publie ce roman. Déjà le jeune écrivain mondain a laissé la place à l’écrivain engagé, porté par un profond idéal chrétien. Plus tard, son succès sera indéniable : il sera élu triomphalement à l’Académie Française et remportera le prix Nobel de littérature en 1952. Lui qui est issu d’une Gironde où la bourgeoisie viticole exerce une forte influence fustige dans ses romans leur atmosphère lourde de secret.</p>
<p style="text-align: justify;">Thérèse Desqueyroux, elle, dans la voiture qui la ramène chez elle, a tout le temps de penser. A ce procès, où elle vient d’être reconnue innocente. A ce qu’elle va dire à son mari, pour justifier son acte, pour se confesser aussi. Et à sa vie passée, sa sensation d’étouffement dans une vie qu’elle n’a jamais maîtrisée, mariée sans amour, mère sans désir de l’être, enfermé dans des conventions familiales et conjugales.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à l’arrivée, Bernard n’écoute pas ce que sa femme a si longuement prévu de lui dire : s’il a témoigné en sa faveur pour éviter le scandale, il compte bien lui faire payer personnellement ses actes. Il l’enferme et lui interdit le moindre mot, le moindre contact. Peu à peu, Thérèse dépérit.</p>
<p style="text-align: justify;">Comprendre, voilà ce qui nous tient en haleine dans ce roman. Comprendre pourquoi elle n’ira pas en prison. Comprendre si elle a réellement eu l’intention de le tuer. Comprendre pourquoi elle en est arrivée à ce geste. Comprendre pourquoi elle est si froide à l’égard de ce qui l’entoure. Thérèse Desqueyroux est un mystère et pourtant toutes les raisons qui la poussent à agir sont là : un carcan de fille, de mère, d’épouse, une femme à qui l’on ne laisse jamais la parole. Qui est victime ? Qui est coupable ? Qui est le monstre ? C’est ce que ce roman met en question : à partir d’un simple fait divers, il dresse un portrait psychologique très fin d’une criminelle peut-être trop moderne pour l’époque dans laquelle elle vit. Je ne garantis pas que vous comprendrez toute l’histoire de Thérèse Desqueyroux à l’issue de ce roman, mais il y a fort à parier qu’elle ébranlera bon nombre de vos certitudes morales.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/mauriac-therese-desqueyroux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Art Urbain, Part 1 – JR, Photographe Urbain</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/lart-urbain-part-1-jr-photographe-urbain-lart-urbain-partie-1/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/lart-urbain-part-1-jr-photographe-urbain-lart-urbain-partie-1/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 10:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>A.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art Pictural]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[concept]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[JR]]></category>
		<category><![CDATA[mur]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[photo]]></category>
		<category><![CDATA[photographe]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[regards]]></category>
		<category><![CDATA[rides]]></category>
		<category><![CDATA[rue]]></category>
		<category><![CDATA[urbain]]></category>
		<category><![CDATA[vieillesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=1073</guid>
		<description><![CDATA[Un appareil photo abandonné dans un métro. C’est comme ça que tout a commencé en 2001 pour JR. Alors loin de toutes connaissances en photographie, il semble toutefois que le jeune homme avait dès le début des idées larges, et surtout une idée fixe : celle d’exposer sur les murs de Paris. En grand. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un appareil photo abandonné dans un métro. C’est comme ça que tout a commencé en 2001 pour JR. Alors loin de toutes connaissances en photographie, il semble toutefois que le jeune homme avait dès le début des idées larges, et surtout une idée fixe : celle d’exposer sur les murs de Paris. En grand. En très grand.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est ainsi que naît le projet <em>28 millimètres</em> dont le nom vient de l’objectif utilisé par le photographe tout au long de cette série de portraits mettant en scène des jeunes de cité en train de faire des grimaces toutes de plus en plus ridicules. Affichées illégalement la nuit sur des façades, ce projet a pour but évident de caricaturer la peur du français moyen. Petit à petit, JR commence se construit une solide notoriété, étant notamment très proche avec le collectif indépendant Kourtrajmé qui commence lui aussi à faire parler de lui. Il commence alors à voyager, ne se limitant plus aux murs de Paris, allant afficher ses photos dans à peu près toutes les villes d’Europe. Afin de clore cette première étape, un premier livre parait quelque temps après, reprenant tous les portraits, agrémentés des témoignages des jeunes ayant posé et se voit convié au festival de la photographie à Arles.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; vertical-align: middle;" src="http://jr-art.net/images/photos/BRAQUAGEFINAL2.jpg" alt="JR, Photo braquage" width="345" height="230" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; vertical-align: middle;" src="http://jr-art.net/images/photos/portraitBlaze.jpg" alt="JR, grimace" width="345" height="230" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" src="http://jr-art.net/images/photos/streetblaze.jpg" alt="Jr, grimace rue" width="339" height="238" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais déjà, JR est sur un autre projet. Visant plus grand encore, il réunie un Imam, un Rabin et un Prêtre afin de les faire poser, toujours sur le ton de la grimace et de la caricature dans un projet nommé<em> Face 2 Face</em>. L’objectif ? Affiché sur une large partie du mur encerclant la bande de Gaza ces photos. Afin d&#8217;agrémenter ces quelques portraits, il invite des jeunes Israéliens et Palestiniens dans des diptyques. Cette exposition rencontre un vif succès et surtout une forte médiatisation.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" src="http://jr-art.net/images/photos/JR_tryptique.jpg" alt="Jr face 2 face" width="415" height="277" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" src="http://jr-art.net/images/photos/Mur1.jpg" alt="Jr bande de gaza" width="415" height="277" /></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, JR parcourt le monde. Son troisième projet nommé <em>« Women are heroes »</em> photographie les yeux de femmes du tiers monde. Ayant retapissé une favela de Rio de Janeiro de ces regards, mais aussi des bidonvilles Africains entre autre, il s’applique à ouvrir des centres culturels à l’intérieur de bidonvilles.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" src="http://jr-art.net/images/photos/28mm_women_Rio_providencia_night_6.jpg" alt="Jr brésil" width="415" height="277" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les sillons de la ville</em>, son projet le plus récent mets en avant des personnes âgées, la plupart des expositions sur ce thème ont été faîtes en Espagne.</p>
<p style="text-align: justify;">JR continue à afficher la nuit de moins en moins clandestinement ses œuvres mais toujours avec la volonté de toucher la plus grande partie de la population et d’apporter l’art dans la rue, et, en quelques sortes, le désacraliser. N&#8217;ayant pas quitté son objectif de 28 millimètres, ses portraits semblent toujours aussi palpable et puissant</p>
<p style="text-align: justify;">La totalité de son travail est disponible sur son site web :<a href="http://jr-art.net"> JR-Art</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Autres articles sur l&#8217;art urbain :<br />
- <a href="http://www.le-hangar.com/art-pictural/banksy-wall-and-piece-lart-urbain-pt-2" target="_blank">L&#8217;Art Urbain, Part 2 &#8211; Banksy Wall and Piece</a><br />
- <a href="http://www.le-hangar.com/chroniques/lart-urbain-part-3-musique-et-rue-du-slam-au-rap-en-passant-par-la-chanson-francaise/" target="_blank">L&#8217;Art Urbain, Part 3 &#8211; Musique et rue : du Slam au Rap en passant par la chanson française</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/lart-urbain-part-1-jr-photographe-urbain-lart-urbain-partie-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bona &#8211; Argentina</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/bona-argentina/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/bona-argentina/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 23:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[1999]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[argentina]]></category>
		<category><![CDATA[argentine]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[bona]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[dominique]]></category>
		<category><![CDATA[emotion]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[feu]]></category>
		<category><![CDATA[flamant]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[jean]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<category><![CDATA[mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[première]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[Récit]]></category>
		<category><![CDATA[renaudot]]></category>
		<category><![CDATA[reve]]></category>
		<category><![CDATA[richesse]]></category>
		<category><![CDATA[saga]]></category>
		<category><![CDATA[tadéa]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>
		<category><![CDATA[terre de feu]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=1068</guid>
		<description><![CDATA[Je me suis emparée d&#8217;un bouquin de Dominique Bona car j&#8217;ai découvert cet auteur par hasard : ma mère lisait un bouquin d&#8217;elle  &#8211; Gala, une biographie de la femme de Salvador Dali &#8211; et m&#8217;a dit qu&#8217;il était extrêmement bien écrit. Du coup, le lendemain, voyant un livre d&#8217;elle à Gibert Joseph &#8211; un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;" src="http://www.decitre.fr/gi/43/9782070377343FS.gif" alt="" width="215" height="355" /></p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis emparée d&#8217;un bouquin de Dominique Bona car j&#8217;ai découvert cet auteur par hasard : ma mère lisait un bouquin d&#8217;elle  &#8211; <span style="text-decoration: underline;">Gala</span>, une biographie de la femme de Salvador Dali &#8211; et m&#8217;a dit qu&#8217;il était extrêmement bien écrit. Du coup, le lendemain, voyant un livre d&#8217;elle à Gibert Joseph &#8211; un roman cette fois-ci &#8211; j&#8217;ai sauté dessus sans savoir du tout ce qui m&#8217;attendait. Étant plutôt axée sur des livres assez classiques, je me suis dit qu&#8217;il serait intéressant de lire pour une fois quelque chose de plus frais, qui n&#8217;est pas au programme scolaire et qui à l&#8217;air attrayant (Domique Bona fait tout de même partie du Jury du prix Renaudot, qu&#8217;elle a elle-même reçu en 1998).</p>
<p style="text-align: justify;">Et je ne me suis pas trompée. <span style="text-decoration: underline;">Argentina</span> est une saga merveilleuse publiée en 1984, qui retrace l&#8217;histoire de Jean Flamant, un jeune homme de 20 ans sans avenir qui s&#8217;échappe de la France détruite par la Première Guerre Mondiale en Argentine, une terre de richesses, de rêves et de promesses. Quelques dizaines d&#8217;années de sa vie sont contées dans ces pages à travers lesquelles Dominique Bona nous captive par sa façon originale de raconter l&#8217;avancée de Jean, tant sa vie privée que son élévation sociale : le livre est en effet truffé d&#8217;ellipses temporelles de quelques années qui ne gâchent en rien l&#8217;histoire. Bona nous dévoile souvent Jean à travers les personnages qui l&#8217;entourent, sa femme, ses maitresses, ses collègues d&#8217;affaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Rien à voir avec une simple récit de vie monotone, Argentina nous emmène aux quatre coins d&#8217;un pays en plein âge d&#8217;or, un pays aux mille paysages et aux mille nations, que l&#8217;on découvre et qu&#8217;on s&#8217;approprie avec le même émerveillement que le héros. C&#8217;est un livre de voyages, d&#8217;évasions, d&#8217;aventures, de rêves et de sensations.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/bona-argentina/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gautier &#8211; Arria Marcella</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/arria-marcella-theophile-gautier/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/arria-marcella-theophile-gautier/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 20:49:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[2000]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[ans]]></category>
		<category><![CDATA[arria]]></category>
		<category><![CDATA[court]]></category>
		<category><![CDATA[court récit]]></category>
		<category><![CDATA[courte]]></category>
		<category><![CDATA[courte histoire]]></category>
		<category><![CDATA[courte nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[douceur]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[gautier]]></category>
		<category><![CDATA[marcella]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[octavien]]></category>
		<category><![CDATA[pompéi]]></category>
		<category><![CDATA[romain]]></category>
		<category><![CDATA[romaine]]></category>
		<category><![CDATA[théophile]]></category>
		<category><![CDATA[vésuve]]></category>
		<category><![CDATA[volcal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=910</guid>
		<description><![CDATA[Arria Marcella est une très courte nouvelle fantastique de Théophile Gautier, publiée en 1852. Elle raconte l&#8217;histoire de trois amis partis visiter les vestiges de Pompéi, ville détruite par le volcan du Vésuve; le plus jeune des trois personnages, Octavien, tombe amoureux de l&#8217;empreinte d&#8217;une silhouette de femme laissée dans la lave du volcan. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; margin-right: 10px; border: 1px solid black;" title="Gautier-ArriaMarcella" src="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2009/12/9782253136453.jpg" alt="Arria Marcella de Théophile Gautier" width="178" height="264" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Arria Marcella</span> est une très courte nouvelle fantastique de Théophile Gautier, publiée en 1852. Elle raconte l&#8217;histoire de trois amis partis visiter les vestiges de Pompéi, ville détruite par le volcan du Vésuve; le plus jeune des trois personnages, Octavien, tombe amoureux de l&#8217;empreinte d&#8217;une silhouette de femme laissée dans la lave du volcan. La nuit suivante il se retrouve dans le Pompéi d&#8217;il y a 2000 ans à la recherche de cette inconnue dont il est  devenu fou sans même la voir ni la connaître. Le fantastique, ici, est mélangé très savamment à la réalité, on ne sait pas si Octavien, qui porte plusieurs traits de caractère d&#8217;un personnage romantique, noyé dans la mélancolie qui émane de son voyage énigmatique à la découverte de son amour.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est une nouvelle très brève, qui se lit en à peu près une heure, remplie d&#8217;une certaine poésie et de douceur. Elle est également dotée d&#8217;une sorte de mysticité romaine, l&#8217;auteur nous contraint avec sa plume à nous souvenir d&#8217;une époque que l&#8217;on n&#8217;a pas connu en nous laissant une pointe de nostalgie dans le cœur&#8230; On s&#8217;attache avec facilité aux rêves irréalisables d&#8217;Octavien, et c&#8217;est ce qui nous donne envie de réaliser les nôtres.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&#8217;histoire brève improbable, cette nouvelle a eu un certain effet à la fois dérangeant et attrayant sur moi que je ne saurais expliquer plus que ça. Je suis rentrée dans l&#8217;histoire tout en sachant que celle-ci n&#8217;avait ni queue ni tête, peut être parce que l&#8217;écriture de Gauthier, remplie en elle même de fantastique, me l&#8217;a permis avec tant de facilité et tant d&#8217;attachement.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/arria-marcella-theophile-gautier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Barbey d’Aurevilly &#8211; Les Diaboliques</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/les-diaboliques-daurevilly/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/les-diaboliques-daurevilly/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 22:03:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[1874]]></category>
		<category><![CDATA[à]]></category>
		<category><![CDATA[a un diner d'athées]]></category>
		<category><![CDATA[a un diner d'athes]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[athé]]></category>
		<category><![CDATA[athée]]></category>
		<category><![CDATA[athées]]></category>
		<category><![CDATA[aurevilly]]></category>
		<category><![CDATA[barbey]]></category>
		<category><![CDATA[barbey d'aurevilly]]></category>
		<category><![CDATA[bel]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[cartes]]></category>
		<category><![CDATA[cramoisi]]></category>
		<category><![CDATA[crime]]></category>
		<category><![CDATA[d'athées]]></category>
		<category><![CDATA[d'aurevilly]]></category>
		<category><![CDATA[dans]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[dessous]]></category>
		<category><![CDATA[diabolique]]></category>
		<category><![CDATA[diaboliques]]></category>
		<category><![CDATA[diner]]></category>
		<category><![CDATA[don]]></category>
		<category><![CDATA[don juan]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[immoralisme]]></category>
		<category><![CDATA[juan]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[la vengeance d'une femme]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[le bonheur dans le crime]]></category>
		<category><![CDATA[le dessous de cartes d'une partie de whist]]></category>
		<category><![CDATA[le plus bel amour de don juan]]></category>
		<category><![CDATA[le rideau cramoisi]]></category>
		<category><![CDATA[Les]]></category>
		<category><![CDATA[les diaboliques]]></category>
		<category><![CDATA[morale]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[partie]]></category>
		<category><![CDATA[plus]]></category>
		<category><![CDATA[recueil]]></category>
		<category><![CDATA[rideau]]></category>
		<category><![CDATA[un]]></category>
		<category><![CDATA[vengeance]]></category>
		<category><![CDATA[whist]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=756</guid>
		<description><![CDATA[Parues en 1874, Les Diaboliques de Barbey d&#8217;Aurevilly sont le fruit de plus de 25 ans de travail. C&#8217;est un recueil de six nouvelles (dans l&#8217;ordre : Le rideau cramoisi, Le plus bel amour de Don Juan, Le bonheur dans le crime, Le dessous de cartes d&#8217;une partie de whist, A un diner d&#8217;athées, La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border: 1px solid black; margin: 5px; float: left;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/4/5/9782253036548.jpg" alt="" width="162" height="262" /></p>
<p style="text-align: justify;">Parues en 1874, <span style="text-decoration: underline;">Les Diaboliques</span> de Barbey d&#8217;Aurevilly sont le fruit de plus de 25 ans de travail. C&#8217;est un recueil de six nouvelles (dans l&#8217;ordre :<em> Le rideau cramoisi, Le plus bel amour de Don Juan, Le bonheur dans le crime, Le dessous de cartes d&#8217;une partie de whist, A un diner d&#8217;athées, La vengeance d&#8217;une femme</em>), qui nous racontent chacune une incroyable histoire où la femme tient le rôle de Diable, où l&#8217;amour est le fruit voire la victime de la vengeance, de l&#8217;adultère ou bien du meurtre. Toutes ces histoires diaboliques, sont racontées par un autre personnage que le principal de l&#8217;histoire (exceptée la dernière, <em>La vengeance d&#8217;une femme</em>), ce qui les rend encore plus enivrantes. Chaque fin, est inattendue et brusque; les femmes de ces nouvelles &#8211; contées comme à voix basse, telles des secrets &#8211; ont soif d&#8217;aimer pour le meilleur et surtout pour le pire. Le monde de la noblesse, qui règne dans ces récits est décadent, inactuel, ce qui les place dans un contexte passé de mode. Ce sont des mythes, des légendes, savamment écrit par une plume qui fait durer le suspens jusqu&#8217;à la dernière phrase tout en vous plongeant dans le magnifiquement sombre langage du romantisme noir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce recueil, son plus célèbre, lui à valu de se voir accusé d&#8217;immoraliste, cependant Barbey d&#8217;Aurevilly s&#8217;est défendu en disant que c&#8217;est un roman catholique (en effet, il se considère comme romancier catholique, voir préface d&#8217;<span style="text-decoration: underline;">Une vieille maitresse</span>, 1866), que «le catholicisme est la science du bien et du mal» et qu&#8217;il a tenté de montrer dans <span style="text-decoration: underline;">Les Diaboliques</span> «non seulement les ivresses de la passion mais ses esclavages». Pourtant, quatre jours après la parution de ce recueil, il a été retiré de la ventre pour cause d&#8217;atteinte à la morale publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce recueil de nouvelles devait avoir une suite, nous pouvons lire dans sa préface : <span style="color: #993300;"><em>« Voici les six premières ! Si le public y mord, et les trouve à son goût, on publiera prochainement les six autres ; car elles sont douze, comme une douzaine de pêches, — ces pécheresses ! »</em></span>, mais ce projet n&#8217;a pas abouti &#8211; et nous en sommes bien malheureux ! &#8211; et les six nouvelles devant faire partie du deuxième recueil n&#8217;ont jamais vu le jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Le style à la fois impeccable et macabre, l&#8217;imagination fantastique et effrayante de l&#8217;auteur, ont fait de ce livre un de mes préférés.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/les-diaboliques-daurevilly/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Baricco &#8211; Soie</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/soie-baricco/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/soie-baricco/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 16:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[1994]]></category>
		<category><![CDATA[1996]]></category>
		<category><![CDATA[baricco]]></category>
		<category><![CDATA[barico]]></category>
		<category><![CDATA[barricco]]></category>
		<category><![CDATA[barrico]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[hervé]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[jeune]]></category>
		<category><![CDATA[joncour]]></category>
		<category><![CDATA[joncourt]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
		<category><![CDATA[soie]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-hangar.com/?p=542</guid>
		<description><![CDATA[En découvrant le mystérieux nom de Soie que porte le livre de Alessandro Baricco paru en 1996 avec un bel idéogramme sur la couverture, on s&#8217;imagine déjà voyager dans un mystérieux pays de l&#8217;orient, entouré de contes, de grâce, et de belles histoires. Dès les premières lignes de la première page nous apprenons que le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 5px;" src="http://www.alalettre.com/Images/soie_alessandro_baricco.jpg" alt="" width="234" height="385" />En découvrant le mystérieux nom de <span style="text-decoration: underline;">Soie</span> que porte le livre de Alessandro Baricco paru en 1996 avec un bel idéogramme sur la couverture, on s&#8217;imagine déjà voyager dans un mystérieux pays de l&#8217;orient, entouré de contes, de grâce, et de belles histoires. Dès les premières lignes de la première page nous apprenons que le héros, Hervé Joncour, achète et vend des vers à soie. Suite à une épidémie de ces petites larves, il décide de faire un voyage au Japon afin d&#8217;acheter des œufs sains.<em> <span style="color: #993300;">&laquo;&nbsp;Et il est où, exactement, ce Japon ?&nbsp;&raquo;</span> </em>l&#8217;entend-t-on demander à son ami Baldabiou. Je crois que là, est le summum de l&#8217;intrigue de l&#8217;histoire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Car on se rend vite compte, lors des quatre voyages qu&#8217;il effectue au pays du soleil levant, que Hervé et ses vers à soie nous ennuient. En créant un personnage qui retrace le mortel ennui d&#8217;une vie répétitive et indifférente au dix-neuvième siècle, Baricco donne ce même ton monotone à la totalité du livre. Ces quatre voyages au Japon sont décrits avec mot pour mot, exactement le même paragraphe, tel un refrain dans une chanson que nul ne veut écouter. Ce style de description apparait à plusieurs reprises dans le livre, pour décrire la femme dont il tombe amoureux, ou bien les pensées de notre héros.</p>
<p style="text-align: justify;">Ayant fondé en 1994 une école sur les techniques de la narration, Alessandro Baricco, avec son écriture fade et plaintive, nous navre : le début promettait un passage de vie ardent arraché et couché sur papier pour nous divertir pour deux heures de lecture. Mais on se retrouve au final à perdre notre temps sans actions, sans suspense, sans colère ni larmes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;avez-vous lu ? Qu&#8217;en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/soie-baricco/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Zweig &#8211; Vingt-quatre heures de la vie d’une femme</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/vingt-quatre-heures-de-la-vie-dune-femme-stefan-zweig/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/vingt-quatre-heures-de-la-vie-dune-femme-stefan-zweig/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 21:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[000]]></category>
		<category><![CDATA[24]]></category>
		<category><![CDATA[24h]]></category>
		<category><![CDATA[casino]]></category>
		<category><![CDATA[Critique]]></category>
		<category><![CDATA[d'une]]></category>
		<category><![CDATA[de]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[h]]></category>
		<category><![CDATA[heures]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[n° 987654321]]></category>
		<category><![CDATA[quatre]]></category>
		<category><![CDATA[stefan]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
		<category><![CDATA[vingt]]></category>
		<category><![CDATA[zweig]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=73</guid>
		<description><![CDATA[Cette courte nouvelle de Stefan Zweig à été publiée en 1927. L&#8217;histoire se passe dans un pensionnat de la côte d&#8217;Azur au début des années 1900. Une jeune pensionnaire, mariée et mère de deux enfant s&#8217;enfuit avec un jeune homme rencontré sur place la veille. Cette fuite suscite de nombreux débats entre les pensionnaires, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 5px; width: 209px; height: 344px;" src="http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782253060222.jpg" alt="http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782253060222.jpg" width="400" height="661" />Cette courte nouvelle de <strong>Stefan Zweig </strong>à été publiée en 1927. L&#8217;histoire se passe dans un pensionnat de la côte d&#8217;Azur au début des années 1900. Une jeune pensionnaire, mariée et mère de deux enfant s&#8217;enfuit avec un jeune homme rencontré sur place la veille. Cette fuite suscite de nombreux débats entre les pensionnaires, et seul le narrateur défend et justifie avec bouillonnement ce geste immoral de la jeune fille. Son discours fervent séduit une vieille et distinguée dame anglaise, qui pendant plusieurs jours discute avec lui de la jeune femme insensée. Et c&#8217;est l&#8217;obstination du jeune homme à justifier l&#8217;acte de cette mère qui a tout quitté pour un inconnu, qui pousse la dame à raconter au narrateur une journée de sa vie qui, des années après, la ronge toujours de l&#8217;intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Vingt-quatre heures de la vie d&#8217;une femme</span> est un bel aveu d&#8217;une femme d&#8217;âge mur à un inconnu. Une histoire de 24 heures, à dévorer en une, embrasée de sentiments et de passion.</p>
<div style="text-align: center;"><strong>Avez-vous lu ce livre ? Qu&#8217;en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/chroniques/livres/vingt-quatre-heures-de-la-vie-dune-femme-stefan-zweig/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Devant la Piscine, par René Bellaiche</title>
		<link>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-devant-la-piscine-par-rene-bellaiche/</link>
		<comments>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-devant-la-piscine-par-rene-bellaiche/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 22:09:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>non-inscrit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vos créations]]></category>
		<category><![CDATA[Vos oeuvres Littéraires]]></category>
		<category><![CDATA[age]]></category>
		<category><![CDATA[air]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[bellaiche]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[dame]]></category>
		<category><![CDATA[demoiselle]]></category>
		<category><![CDATA[devant]]></category>
		<category><![CDATA[écrire]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[fille]]></category>
		<category><![CDATA[hangar]]></category>
		<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[insouciance]]></category>
		<category><![CDATA[jeune]]></category>
		<category><![CDATA[la]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[passé]]></category>
		<category><![CDATA[piscine]]></category>
		<category><![CDATA[plongeoir]]></category>
		<category><![CDATA[poétique]]></category>
		<category><![CDATA[rené]]></category>
		<category><![CDATA[sauter]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>
		<category><![CDATA[vieille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://the-hopes-killers.com/wordpress/?p=72</guid>
		<description><![CDATA[René Bellaiche nous offre ici un poème qu&#8217;il a écrit en 1972 et retouché en 1993. Une poésie estivale, car cette fille qui va sauter dans la piscine nous met l&#8217;eau à la bouche. C&#8217;est seulement en quelques vers qu&#8217;on a une rétrospection de la vie, si simple et si fraiche, si triste, parfois. Devant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #999999;"><em>René Bellaiche nous offre ici un poème qu&#8217;il a écrit en 1972 et retouché en 1993. Une poésie estivale, car cette fille qui va sauter dans la piscine nous met l&#8217;eau à la bouche. C&#8217;est seulement en quelques vers qu&#8217;on a une rétrospection de la vie, si simple et si fraiche, si triste, parfois.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Devant La Piscine</span><br />
<em>On n&#8217;entend bien qu&#8217;avec le cœur.<br />
(SAINT TEX, L&#8217;oreille intérieure)</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Devant la piscine je cherche dans l&#8217;eau des vers<br />
dans les yeux des femmes des histoires<br />
des romans d&#8217;amour vécus<br />
ou survécus<br />
des illusions éperdues<br />
et perdues</p>
<p style="text-align: center;">Les grandes douleurs sont muettes<br />
mais le cœur du poète les entend<br />
L&#8217;air vibre des sons et lumières du passé<br />
de la vieille demoiselle triste<br />
qui se raconte à rebours le conte de sa vie<br />
qu&#8217;elle revoit<br />
dans les yeux brillants des jeunes filles<br />
dans le regard indifférent des hommes&#8230;</p>
<p style="text-align: center;">Une fillette sur le plongeoir<br />
s&#8217;apprête à sauter<br />
Je ne sais pas pourquoi<br />
elle me fait penser à toi<br />
Je me dis que tu as eu son âge<br />
son insouciance<br />
Je me dis qu&#8217;elle un jour elle aussi<br />
on l&#8217;aimera<br />
elle aimera<br />
et qu&#8217;elle perdra son indolence</p>
<p style="text-align: center;">Un jour cette fillette<br />
sera une jeune fille<br />
puis une femme<br />
puis une dame<br />
puis une vieille<br />
dame ou demoiselle<br />
puis elle ne sera plus</p>
<p style="text-align: center;">C&#8217;est la vie<br />
comme on dit<br />
paradoxalement<br />
de la mort&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Par <a href="http://breflexions.canalblog.com/" target="_blank">René Bellaiche</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont bienvenus.</strong></p>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><strong> </strong></p>
<p></span></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.le-hangar.com/vos-oeuvres/echos-devant-la-piscine-par-rene-bellaiche/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- WP Super Cache is installed but broken. The path to wp-cache-phase1.php in wp-content/advanced-cache.php must be fixed! -->
