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	<title>Le Hangar - Espace artistique &#187; amour</title>
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		<title>Van Gogh, un film de Maurice Pialat</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 12:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a voilà quelques jours, nous avons décidé, avec Novembre et des amis, d&#8217;aller au cinéma où l&#8217;on repassait un vieux film sur Van Gogh. On s&#8217;est dit que cela pourrait être intéressant car nous aimons tous ce peintre. Van Gogh est sorti en 1991, c&#8217;est un film dont le scénario et la réalisation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a voilà quelques jours, nous avons décidé, avec Novembre et des amis, d&#8217;aller au cinéma où l&#8217;on repassait un vieux film sur Van Gogh. On s&#8217;est dit que cela pourrait être intéressant car nous aimons tous ce peintre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; vertical-align: middle;" src="http://www.mediafilm.ca/multimedias//1Van_Gogh.jpg" alt="" width="218" height="302" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Van Gogh</strong> est sorti en 1991, c&#8217;est un film dont le scénario et la réalisation ont été entièrement élaborés par Maurice Pialat. Ce réalisateur était un provocateur anticonformiste, qui avait la réputation de mettre parfois ses collaborateurs &#8211; que ce soit ses acteurs ou ses techniciens &#8211; à bout.  Mal-aimé en France, il a néanmoins reçu un César du meilleur film pour <em>A nos amours</em> (1983) et la Palme d&#8217;or pour <em>Sous le soleil de Satan</em> (1987). Bien qu&#8217;en vingt-huit ans de carrière il n&#8217;a réalisé que onze films son oeuvre reste très marquant dans l&#8217;historie du cinéma français.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est au début des années 80, dix ans avant sa sortie, que vient à Pialat l&#8217;idée de faire un film sur Van Gogh; lors d&#8217;un entretien avec Catherie Breillat (scénariste de son film <em>Police</em> sorti en 1985) il déclame :<em> «                        Ce soir j&#8217;ai trouvé le sujet de mon film sur Van                        Gogh : c&#8217;est un type, il est sur le quai d&#8217;une gare, il                        prend le train pour Auvers. il a cent tableaux à                        peindre, trois mois à vivre, il s&#8217;appelle Van Gogh                        et il n&#8217;en a rien à foutre.</em> »</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border: 1px solid black;" src="http://img34.imageshack.us/img34/3947/vangogh199112g.jpg" alt="" width="431" height="306" /></p>
<p style="text-align: justify;">Vincent Van Gogh est un peintre néerlandais peu connu de son vivant; mélangeant dans ses œuvres l&#8217;impressionnisme, le pointillisme et le naturalisme, il fut le prédécesseur du cubisme, de l&#8217;expressionnisme et même du fauvisme. Très solitaire, Vincent vécut de nombreux échecs dans sa vie sentimentale ainsi que dans les relations humaines. Souffrant de maux intérieurs, il se tire le 27 juillet 1890 une balle dans le ventre et meurt deux jours plus tard à la suite de ses blessures. Incompris de son vivant, il est aujourd&#8217;hui exposé dans les plus grands musées du monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons eu droit, avant la séance, à une demi-heure de discours d&#8217;un proffesseur de CAv de la fac de la ville. Il nous a dit que ceci est un film unique en son genre, et je me souviens avoir rigolé, parce que je n&#8217;y croyais pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Pialat a cherché, à travers ce film, à retracer les deux derniers mois de la vie de Van Gogh en négligeant complètement son oeuvre et en insistant sur la personnalité du peintre et ses relations avec l&#8217;entourage. Van Gogh arrive à Auvers-sur-Oise et se retrouve sous la surveillance de Paul Gachet, un docteur collectionneur d&#8217;art et peintre qui sympathise vite avec lui. Vincent, lui, se rapproche de sa fille, ou plutôt, c&#8217;est elle qui en tombe amoureuse. Je ne saurais décrire la suite. Ce n&#8217;est tout simplement pas une historie d&#8217;amour. C&#8217;est une douce et mélancolique déchéance.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border: 1px solid black;" src="http://www.dvdbeaver.com/film2/DVDReviews27/a%20van%20gogh%20region%201/van%20gogh%20r1Van_Gogh-2.jpg" alt="" width="353" height="213" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs incarnent leur rôle à merveille, mieux ! ils ne jouent pas : il vivent. Pialat n&#8217;a pas fait de son film un beau tableau plein d&#8217;esthétisme, il a, au contraire, voulu faire un film supernaturaliste. Il n&#8217;a pas cherché à remplacer les voix nasillardes des jeunes filles, il n&#8217;a pas cherché des dialogues débordants de belles paroles, il n&#8217;a pas cherché à montrer les personnages sous leurs meilleurs angles : toutes les fillettes du film sont des cruches aux voix niaises, Vincent les remballe à coups de répliques dignes d&#8217;une cour d&#8217;école :<em> &laquo;&nbsp;j&#8217;m'en fous&nbsp;&raquo;</em>. Quant aux paysages, ce sont ceux qu&#8217;a peint Cézanne et Van Gogh lui-même, leur beauté et leur simplicité nous transportent.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un film sur Van Gogh et on n&#8217;y voit pourtant presque aucun de ses tableaux, alors on se dit que c&#8217;est un film psychologique et on ne comprend même pas le personnage, alors on se dit que finalement il n&#8217;y a à comprendre que ce que nous cherchons à savoir sur cet homme. C&#8217;est un hommage à la vie de celui dont ne connait que l&#8217;œuvre. Peut-être, est-ce mon film préféré.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border: 1px solid black;" src="http://img34.imageshack.us/img34/3653/vangogh199113g.jpg" alt="" width="325" height="452" /></p>
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		<title>Alain-Fournier &#8211; Le Grand Meaulnes</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 11:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélusine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s&#8217;accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?» Cet homme, c’est Augustin Meaulnes, surnommé le Grand Meaulnes par ses camarades à l’école. C’est le héros de l’unique roman écrit par Henri-Alban Fournier, dit Alain-Fournier, avant que la Grande Guerre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><img style="float: left; margin: 5px; border: 1px solid black;" src="http://www.fabula.org/actualites/documents/25151.jpg" alt="Couverture" width="217" height="350" /><span style="color: #993300;">«</span></em></strong><span style="color: #993300;"><em>Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s&#8217;accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?<strong>»</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cet homme, c’est Augustin Meaulnes, surnommé le Grand Meaulnes par ses camarades à l’école. C’est le héros de l’unique roman écrit par Henri-Alban Fournier, dit Alain-Fournier, avant que la Grande Guerre ne le fasse disparaître en 1914, à vingt-huit ans.</p>
<p style="text-align: justify;">François Seurel est le narrateur de cette curieuse histoire : il voit arriver dans sa vie Augustin Meaulnes, dix-sept ans, avec qui il se lie d’amitié. Les autres écoliers sont turbulents : le « grand Meaulnes » est calme et sombre. Et puis un jour, au détour d’un sentier, Meaulnes s’offre une escapade : il ne revient pas en classe. Tous les élèves guettent son retour, le nez collé à la vitre, pendant plusieurs jours. Et lorsqu’enfin il réapparaît, il est plus distant et plus distrait que jamais, et porte sous sa blouse d’écolier un mystérieux gilet de soie. François presse son ami de lui expliquer, et il raconte : perdu dans la forêt, il a assisté à une étrange fête organisée dans un immense domaine. Les enfants courent, les discours n’ont ni queue ni tête, tout le monde se déguise, mais Meaulnes comprend que l’on doit marier un certain Franz. Son regard croise celui d’Yvonne de Galais : il en tombe fou amoureux. « Croise », le mot est bien choisi car ils ne font que s’entrevoir pendant une soirée qui s’achève brutalement : la fiancée s’enfuit, la fête tourne court, Meaulnes doit quitter les lieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Après cette aventure, revenir à sa vie d’écolier lui est insupportable. Avec l’aide du loyal François, il se lance dans une quête éperdue : celle du domaine mystérieux et de la belle Yvonne. Mais impossible de se rappeler le chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce roman, je l’avais eu entre les mains au lycée. Je l’avais écarté sans même le lire: trop austère pour moi. Quelle erreur ! Il nous entraîne dans une structure vertigineuse où l’on remet en place un par un les éléments d’une étrange aventure qui conjugue la fraicheur d’une escapade buissonnière, la magie d’un coup de foudre, l’impression déroutante d’être passé de l’autre côté du miroir et le réalisme nostalgique des pupitres en bois et des tableaux à craie. La force de ce roman est de tourner et tourner encore autour de sa propre histoire, qui prend forme dans les récits des différents personnages qui disparaissent et réapparaissent les uns après les autres. C’est aussi dans cet onirisme de cette fête carnavalesque, qui peut dérouter parce qu’elle oblige à rester sur sa faim et à accepter un monde absurde, mais qui moi m’a enchantée : ne surtout pas chercher le sens, c’est une fête bohème qui n’en a pas. C’est l’histoire d’une amitié tellement fidèle que François suit Meaulnes dans la recherche de ses rencontres fantômes. C’est l’histoire d’un amour entrevu comme dans un rêve et qui ne peut que pâtir d’être ramené à la réalité. C’est aussi l’histoire d’un garçon à qui il manque quelque chose sans que lui-même sache vraiment quoi. C’est un livre qui ne donne pas de certitude.</p>
<p>Le roman a été récemment adapté au cinéma par Jean-Daniel Verhaeghe, avec Clémence Poésy, Nicolas Duvauchelle et Jean-Baptiste Maunier. Je me languis de voir cela…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" style="border: 1px solid black; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; vertical-align: bottom;" src="http://www.cinemotions.net/data/films/0220/74/2/photo-Le-Grand-Meaulnes-2005-1.jpg" alt="grand meaulnes" width="300" height="200" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
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		<title>Bona &#8211; Argentina</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 23:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hazel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je me suis emparée d&#8217;un bouquin de Dominique Bona car une personne de mon entourage m&#8217;en a dit du bien. Étant plutôt axée sur des livres plus classiques, je me suis dit qu&#8217;il serait intéressant de lire pour une fois quelque chose de plus frais, qui n&#8217;est pas au programme scolaire et qui pourtant à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;" src="http://www.decitre.fr/gi/43/9782070377343FS.gif" alt="" width="215" height="355" /></p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis emparée d&#8217;un bouquin de Dominique Bona car une personne de mon entourage m&#8217;en a dit du bien. Étant plutôt axée sur des livres plus classiques, je me suis dit qu&#8217;il serait intéressant de lire pour une fois quelque chose de plus frais, qui n&#8217;est pas au programme scolaire et qui pourtant à l&#8217;air intéressant (Domique Bona fait tout de même partie du Jury du prix Renaudot, qu&#8217;elle a elle-même reçu en 1998).</p>
<p style="text-align: justify;">Et je ne me suis pas trompée. <strong>Argentina</strong> est une saga merveilleuse publiée en 1984, qui retrace l&#8217;histoire de Jean Flamant, un jeune homme de 20 ans sans avenir qui s&#8217;échappe de la France détruite par la Première Guerre Mondiale, en Argentine, une terre de richesses de rêves et de promesses. Quelques dizaines d&#8217;années de sa vie sont contées dans ces pages à travers lesquelles <strong>Dominique Bona</strong> nous captive par sa façon originale de raconter l&#8217;avancée de Jean, tant sa vie privée que son élévation sociale : le livre est en effet truffé d&#8217;ellipses temporelles de quelques années qui ne gâchent en rien l&#8217;histoire. Bona nous dévoile souvent Jean à travers les personnages qui l&#8217;entourent, sa femme, ses maitresses, ses collègues d&#8217;affaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Rien à voir avec une simple récit de vie monotone, Argentina nous emmène aux quatre coins d&#8217;un pays en plein âge d&#8217;or, un pays aux mille paysages et aux mille nations, que l&#8217;on découvre et qu&#8217;on s&#8217;aproprie avec le même emerveillement que le héros. C&#8217;est un livre de voyages, d&#8217;evasions, d&#8217;aventures, de rêves et de sensations.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
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		<title>Gautier &#8211; Arria Marcella</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 20:49:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Arria Marcella est une très courte nouvelle fantastique de Théophile Gautier, publiée en 1852. Elle raconte l&#8217;histoire de trois amis partis visiter les vestiges de Pompéi détruite par le volcan du Vésuve; le plus jeune des trois personnages, Octavien, tombe amoureux de l&#8217;empreinte d&#8217;une silhouette de femme laissée dans la lave du volcan. La nuit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float: left; margin-right: 10px; border: 1px solid black;" title="Gautier-ArriaMarcella" src="http://www.le-hangar.com/wp-content/uploads/2009/12/9782253136453.jpg" alt="Arria Marcella de Théophile Gautier" width="178" height="264" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arria Marcella</strong> est une très courte nouvelle fantastique de <strong>Théophile Gautier</strong>, publiée en 1852. Elle raconte l&#8217;histoire de trois amis partis visiter les vestiges de Pompéi détruite par le volcan du Vésuve; le plus jeune des trois personnages, Octavien, tombe amoureux de l&#8217;empreinte d&#8217;une silhouette de femme laissée dans la lave du volcan. La nuit suivante il se retrouve dans le Pompéi d&#8217;il y a 2000 ans à la recherche de cette inconnue dont il est  devenu fou sans même la voir ni la connaître.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est une nouvelle très brève, qui se lit en à peu près une heure, remplie d&#8217;une certaine poésie et de douceur. Elle est également dotée d&#8217;une sorte de mysticité romaine, l&#8217;auteur nous contraint avec sa plume à nous souvenir d&#8217;une époque que l&#8217;on n&#8217;a pas connu en nous laissant une pointe de nostalgie dans le cœur&#8230; On s&#8217;attache avec facilité aux rêves irréalisables d&#8217;Octavien, et c&#8217;est ce qui nous donne envie de réaliser les nôtres.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?<br />
Exprimez-vous !</strong></p>
<img src="http://www.le-hangar.com/?ak_action=api_record_view&id=910&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>Sans Palabres, par Webert</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 20:09:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Novembre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un court poème nous dévoilant en quelques lignes une facette de l&#8217;amour que certains ne connaissent pas et que d&#8217;autres tachent de dissimuler : l&#8217;amour machinal, &#171;&#160;automatique&#160;&#187;. Sans palabres Te souviens tu On s’aimait par mot de passe Nos cœur codés Comme des machines Mais la route intermédiaire était trop loin de nous Vieux fil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #999999;"><em>Un court poème nous dévoilant en quelques lignes une facette de l&#8217;amour que certains ne connaissent pas et que d&#8217;autres tachent de dissimuler : l&#8217;amour machinal, &laquo;&nbsp;automatique&nbsp;&raquo;.</em></span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Sans palabres</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Te souviens tu<br />
On s’aimait par mot de passe<br />
Nos cœur codés<br />
Comme des machines<br />
Mais la route intermédiaire était trop loin de nous<br />
Vieux fil distant<br />
Mains superposées<br />
Gestes fragiles</p>
<p style="text-align: center;">On s’aimait comme on va à la banque<br />
Sans rien dire<br />
Sans mots-clés<br />
Sans palabres.</p>
<p style="text-align: right;">par <a href="http://webert.canalblog.com" target="_blank">Webert</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avis et critiques sont les bienvenus.</strong></p>
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