Lundi 4 mai 2009 Par Hazel dans Littérature

Irving – Le Monde selon Garp

John Irving, avec une quinzaine de romans à son actif a su plonger dans le monde de la littérature dès 26 ans. Cependant il doit son succès international à un livre en particulier : Le monde selon Garp, publié en 1978. Il est impossible de résumer cette histoire pleine d’authenticité en une phrase, ni en une page. Le monde selon Garp nous conte deux histoires : celle de S.T. Garp, le personnage principal, un écrivain qu’on suit de sa naissance à ses derniers instants, et celle de sa mère, devenue écrivain féministe malgré elle. Tout y est programmé à l’avance et pourtant on le dévore, on en a soif. C’est la vie d’un personnage humain qui y est racontée, pas d’un héros de roman. S’y entremêlent libertinages et catastrophes, voyages et angoisses, amour et humour. Ce récit, en partie autobiographique, nous donne l’impression, après l’avoir enfin terminé, d’avoir assisté à une vie entière et non d’avoir lu un bouquin. Cette histoire est aussi vivante que l’aurait voulu le personnage principal.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?
Exprimez-vous !

3 commentaires 

3 avis sur “Irving – Le Monde selon Garp”

  1. x-Bloody-x x-Bloody-x dit :

    Je sais bien, je sais bien.
    Tout ceci est voulu. C’est la boucle qui boucle la boucle.
    Ceci est l’avant dernier texte avant la fin de mon premier recueil. Dans son architecture il est parti d’une composition totalement désordonnée pour arriver à une forme totalement impersonnelle. C’est une transition. Car j’ai enfin réussi à vider ce qu’il y avait de plus noir et de plus pourri en moi pour arriver à renaitre. La transition est le laps de temps de renaissance avant le nouveau départ. Ceci explique ma démarche, en espérant que tu la comprennes. Et merci encore d’avoir porté de l’interêt à mon écrit, merci mille fois même.

  2. ACO ACO dit :

    C’était il y a longtemps. Rien n’est plus d’actualité maintenant. Je vais bien, sur le plan psychologique. Mais sans cette visite, sans les médicaments, je ne m’en serais pas sortie. L’hopital aide a 30%, je dirais. Les amis, la famille en font aussi 30%. Le reste vient de nous même, de nos passions, etc.

  3. Cam Cam dit :

    Je garde de ce livre le souvenir d’une histoire prenante. Je l’ai malheureusement lu il y a bien longtemps. Merci pour cet article qui m’a donné l’envie de le relire.
    Mon avis dans quelques temps. :)

Laissez votre avis

Tags:
Separate individual tags by commas