Cette courte nouvelle de Stefan Zweig à été publiée en 1927. L’histoire se passe dans un pensionnat de la côte d’Azur au début des années 1900. Une jeune pensionnaire, mariée et mère de deux enfant s’enfuit avec un jeune homme rencontré sur place la veille. Cette fuite suscite de nombreux débats entre les pensionnaires, et seul le narrateur défend et justifie avec bouillonnement ce geste immoral de la jeune fille. Son discours fervent séduit une vieille et distinguée dame anglaise, qui pendant plusieurs jours discute avec lui de la jeune femme insensée. Et c’est l’obstination du jeune homme à justifier l’acte de cette mère qui a tout quitté pour un inconnu, qui pousse la dame à raconter au narrateur une journée de sa vie qui, des années après, la ronge toujours de l’intérieur.
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme est un bel aveu d’une femme d’âge mur à un inconnu. Une histoire de 24 heures, à dévorer en une, embrasée de sentiments et de passion.
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Je l’ai lu en allemand, et malgré quelques découragements pour la langue, incompréhension et tout; j’ai bien aimé. On ne s’attend pas du tout à la fin, et c’est ça, le clou du livre en gros =D
Je l’ai lu, je l’ai trouvé très prenant, malgré une langue parfois ampoulée.