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Queneau – Pierrot mon Ami

Par Hazel, le 1 juin 2009

http://le-hangar.cowblog.fr/images/CCF0106200900000.jpgLe huitième roman de Raymond Queneau-le-jongleur-de-mots qu’est celui-ci à été publié en 1942. Pierrot, adepte de petits boulots, tombe amoureux d’Yvonne qui bosse à l’Uni-Park; il lui arrive plein de pépins, et dont un bien gros: Yvonne ne l’aime pas ! Les amis de Pierrot, qui sont Petit-Pouce et Paradis sont aussi marrants que lui, et les autres personnages bien drôles eux aussi, ont des noms à coucher dehors, le plus rigolo et de s’entrainer à les prononcer à voix haute. Je crois bien de vous faire savoir que la couverture résume le livre bien beaucoup plus mieux que la quatrième de couverture, où l’on peut lire ceci :

Ce silence, cette nuit, ces rues étroites, tout disposait Pierrot à ne penser à rien de précis. Il regardait à droite, à gauche, comme pour accrocher quelque part ses petites curiosités, mais ne trouvait rien – tout au plus les enseignes, et qui ne valaient pas les billes de l’avenue de Chaillot. Il songea un instant à visiter le bobinard de cette sous-préfecture, mais il ne rencontrait personne pour le renseigner. Finalement il se perdit. Il traversait maintenant une petite banlieue ouvrière, avec des manufactures ici et là. Plus loin, Pierrot atteignit une route assez large, avec un double liséré d’arbres, peut-être nationale ? Peut-être départementale ? Il marcha encore quelques instants. Il entendit tout près de lui un grand cri, un cri de femme, un cri de peur.

Car non, non, non ! Ceci est tout sauf un livre d’horreur ! C’est plutôt tout le contraire, Queneau arrive a mélanger chapelles-tombeaux de prines poldèves, attractions en feu, singes dressés et chagrins d’amour dans quelques220 pages. Des poignées d’humour et de jeux de mots à toutes les lignes, font de ce livre un véritable petit beurre de Lu, à croquer donc !

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