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Camus – La Chute

Par Hazel, le 24 juin 2009

La Chute, publiée en 1956, est le dernier roman achevé d’Albert Camus. Ce livre un peu particulier est la confession d’un homme s’appelant Jean-Baptiste Clamence et se qualifiant de juge-pénitent, à un inconnu dans un bar d’Amsterdam. Il est arrivé dans cette ville suite à plusieurs événement qui ont chamboulé sa vie: sa chute débute lorsque, en voyant une femme sur le point de se noyer, il décide de ne lui apporter aucune aide. Dès lors, il commence à se poser des question sur sa vie, et l’inanité de toutes ses actions passées, au point que ça lui en devient insupportable. Il se remémore alors tous ses vices et c’est alors confronté à ses souvenirs qu’il décide de fuir Paris pour s’installer à Amsterdam.

A travers La Chute, c’est une vraie prise de conscience que nous enseigne l’auteur de tant de romans exemplaires. Le monologue du personnage principal, jamais interrompu par une focalisation externe du narrateur, ou même une description quelconque, ne rend la lecture que plus entrainante. Jean-Baptiste est aussi tout les hommes, et ses péchés sont les péchés de toute l’humanité, et ce livre est une petite merveille.

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5 réponses à “Camus – La Chute”

  1. Patricia dit :

    Je l’ai étudié en cours de lettres, bac L 1999… Désolée c’est sans doute un grand livre, mais je n’ai pas du tout aimé… Trop sombre…et trop introspectif à mon goût

  2. Hazel dit :

    @Patricia – Tu n’as pas à être désolée, tout le monde a le droit d’avoir un avis !

  3. leena dit :

    Il est vrai qu’à trop se centrer sur soi-même, on perd beaucoup de ce qui vaut la peine d’être vécu avec les autres. Soi est une impasse…
    Mais avec les mots de Camus, on sent la force esthétique du thème.

  4. Straddhy dit :

    Lu une première fois dans un cadre scolaire, je l’ai juste parcourru et détesté. En m’y attardant pour une autre étude scolaire j’au su vraiment beaucoup apprécié ce livre dont le style littéraire est simplement délectable.

  5. polly dit :

    Une merveille pour moi.
    J’ai dû le lire plusieurs fois, à des moments différents. Et dès la première lecture je me suis laissé entraîner dans cette chute.
    C’est l’histoire universelle de la culpabilité.
    Bien sûr que c’est un roman égo-centré, mais cet égocentrisme dépasse le simple personnage, il est l’écho de ce que sont les hommes, cette noyée de la nuit résonne métaphoriquement dans le grand désordre relationnel.

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